‹ Leçons de pathologie expérimentaleChapitre 137 sur 145 · PARALLÈLE ENTRE LE GRAND SYMPATHIQUE ET LE SYSTÈME CÉRÉBRO-SPINAL · texte numérisé non relu

PARALLÈLE ENTRE LE GRAND SYMPATHIQUE ET LE SYSTÈME CÉRÉBRO-SPINAL

La différence entre les nerfs de la vie organique et ceux de la vie animale est plus apparente que réelle. — Le mot « grand sympathique » doit être rayé du vocabulaire scientifique. — La disposition anatomique du système des nerfs organiques explique l'opinion des anciens anatomistes à cet égard. — Les ganglions ont été considérés comme des centres nerveux distincts. — On sait aujourd'hui que le grand sympathique émane de la moelle épinière. — Il n'existe en réalité que deux grands systèmes nerveux, l'un sensitif^ l'autre moteur. — Les nerfs sensitifs du système organique ne transmettent que des impressions dont l'animal n'a point conscience. — Les nerfs moteurs du système organique n'agissent que sur la contractilité vasculaire. — Les nerfs moteurs cérébro-spinaux agissent sur les autres tissus. — Inconvénients du galvanisme dans les expériences sur le système nerveux. — On doit soigneusement isoler les nerfs cérébro-spinaux, des

filets sympathiques dans toutes les expériences destinées à éclairer les fonctions. — Les conditions nécessaires au succès de ces expériences ne se rencontrent qu'à la face. — Il est aujourd'hui démontré qu'il existe deux ordres de nerfs, qui sont de môme nature, mais qui sont destinés à des rôles différents. — Les uns président à la nutrition des tissus; les autres, à leur activilé fonctionnelle 296

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