‹ Leçons de pathologie expérimentaleChapitre 3 sur 145 · A^VANT-PROPOS. VII · texte numérisé non relu

A^VANT-PROPOS. VII

naturellement à celles que j'avais déjà publiées antérieurement, et qui montreront l'unité et la conslance de mes recherches appliquées au problème scientifique que je poursuis.

Mon cours de 1859 se composait de deux ordres de leçons alternatives et distinctes, les unes de ^pathologie expérimentale^ destinées à l'exposé des principes de la médecine expérimentale, les autres, de physiologie opératoire, traitant de la technique des expériences proprement dites (1).

J'ai distrait de la publication actuelle ce qui est relatif aux études de physiologie opératoire, pour en former un autre volume (2).

On ne trouvera ici que la partie dogmatique du cours. Le principe que j'ai cherché à mettre en évidence, c'est que la pathologie et la physiologie ne se séparent réellement pas dans leur étude scientifique, et qu'il n'est pas nécessaire d'aller chercher l'explication des maladies dans des forces ou des lois qui seraient d'une autre nature que celles qui régissent les phénomènes ordinaires de la vie.

Je me hâte d'ajouter, en répétant ce que j'ai dit en commençant, qu'il ne s'agit là que li'une ébauche, d'un

(1) Voyez le Médical Times, loc. cit.

(2) Voyez Leçons de physiologie opératoire, Paris, 1879, avec IIC figures.

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