DES MALADIES QUI RÉSULTENT DD DÉVELOPPEMENT PATHOLOGIQUE DES CELLULES
Continuation du parallèle entre les maladies de l'homme et celles des animaux. — La manifestation extérieure des actions vitales est sous la dépendance d'une action nerveuse. — Maladies dans lesquelles le système nerveux ne paraît jouer aucun rôle. — Le développement des tissus paraît indépendant de toute influence nerveuse directe. — Il existe trois ordres de phénomènes vitaux. — Phénomènes nerveux ou mécaniques. — Phénomènes catalyiiques ou chimiques. — Phénomènes hislolùgiques ou de développement. — Évolution de l'être vivant. — Dans le principe, elle est indépendante du système nerveux.
— Origine des cellules, — Ont-elles toujours une cellule pour point de départ? — Peuvent-elles se produire quelquefois spontanément?
— Force de développement chez l'adulte. — Elle est plus considérable chez les animaux inférieurs. — Manifestations morbides de celle force vitale particulière. — Tissus hétéromorphes. — Recherches-do Virchow sur la pathologie cellulaire. — Certaines maladies sont le résultat d'un développement imparfait. — D'autres sont produites par une déviation du type normal. — Les affections locales ne sont pas de vraies maladies. — Nutrition imparfaite, ses résultats immédiats.
— Absence de matière glycogènc dans les tissus de l'animal. — Elle précède souvent la mort /id
TABLR UKfi MATIÈRES.
SIXIÈME LEÇON
DES PRINCIPES RATIONNELS DE t\ TRÉRAPEfTIQUE.
Notions diverses répandues dans le monde médical à l'égard de la thérapeutique. — Expectation. — Médications actives. — Force médica- Irice. — Comment faut-il interpréter cette expression? — Doctrine d'Uippocratc sur les crises et les jours critiques. — Formes diverses que cette opinion a revêtues. — La réalité des guérisons spontanées est démontrée par les faits cliniques. — Injection de substances putrides dans les veines. — Résultats de cette expérience. — Erreurs de la nature. — Nécessité d'en diriger les efforts. — L' expectation est absurde dans certains cas : elle est rationnelle dans d'autres circonstances. — Opinion de Call. — La force médicatrice est une force physiologique. — Exemples à l'appui. — Pouvoir de régénération que possèdent les animaux inférieurs, — Exemples de la même faculté chez les animaux supérieurs. — Expériences de Tiedemann et Gmelin sur les conduits biliaires. — Expériences de Claude Bernard sur le conduit pancréatique. — Expériences de Sédillot sur la ligature de l'œsophage. — Reproduction de certains tissus chez l'homme. — Cette propriété se manifeste à un degré supérieur dans les membranes épithéliales. — Les forces physiologiques continuent à agir dans l'état de maladie. — Les évacuations critiques peuvent être assimilées à l'élimination des corps étrangers, — Conséquences pratiques.
SEPTIÈME LEÇON
DES PRINCIPES RATIONNELS DE LA THÉRAPEUTIQUE (suilc).
La nature n'est pas toujours capable de guérir les maladies ; l'intervention de l'art est souvent indispensable.- — Nécessité pour le médecin de bien connaîire l'action des médicaments. — Définition des médicaments. — Différences qui les séparent des aliments et des poisons, — Tous les médicaments sont des substances étrangères à l'économie, cl, par conséquent, des poisons. — Opinions diverses sur l'action des médicaments. — Quelques-unes de ces opinions sont manifestement erronées. — Action de l'émulsinc sur l'amygdaline. — L'émulsine et l'amygdaline injectées séparément dans le sang, ou prises séparément par la bouche, ne produisent aucun effet nuisible. — Simultanément injectées ou absorbées, elles donnent la mort. — Les ferments ne sont pas absorbés par l'appareil digestif. — L'action des médicaments ne peut pas s'expliquer par leurs propriétés exclusivement chimiques. — Expériences de M. Poiseuille, — Explications relatives à l'action do
TABLK DES MATIÈRES.
certains médicaments tirées de l'endosmose. — Affinité élective démontrée par l'action du phosphore, de l'éther, etc. — Toutes les théories jusqu'ici formulées sont plus ou moins imparfaites 70
HUITIÈME LEÇON