‹ Leçons de pathologie expérimentaleChapitre 47 sur 57 · DIAGNOSTIC DES PHÉNOMÈNES HYSTÉRIFORMES ET DE L’HYSTÉRIE · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC DES PHÉNOMÈNES HYSTÉRIFORMES ET DE L’HYSTÉRIE

de Rilliet et Barthez. Les convulsions sont presque toujours un phénomène réflexe, résultant d’une affection des divers viscères, OL, d'une irritation des téguments , dans quelques circonstances exceptionnelles, que j'ai pu vérifier son deux enfants de deux à quatre ans, ce sont de véritables attaques d'hystérie parfaitement distinctes de l’épilepsie, par le type des convulsions, es pleurs, la conservation de l’intelligence et la curahd.te de la maladie; enfin, quand il ne s’agit ni d’une lésion des centres nerveux, ni des convulsions réflexes, ni de l’hystéf,ie °U dc l éP'lePsie i les convulsions doivent être rapportées à anémié générale, et par conséquent à une oligaimie de l’encephale. Marshall Hall a décrit cet état sous le nom de fausse hydrocéphalie; c’est qu’en effet il présente la plus grande analogie avec les épanchements sous-arachnoïdiens, parfois même avec la première période de la méningite : convulsions générales, dilatation des pupilles, somnolence, ralentissement du pouls, injection du visage; mais l’hydrocéphalie primitive est aussi rare que la congestion.

Quant à la méningite, elle débute par une accélération fébrile du pouls, qui ne se ralentit que plus tard; en outre il y a une céphalalgie caractéristique avec vomissements ; les convulsions sont rares, et le coma est tardif. En résumé le diagnostic peut être pratiqué avec certitude.

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