POUR 1000 PARTIE» UK FEUILLES
Cocaïne. Homologues.
iO à 12
4 à iî
traces traces
Cinnamylcocaïne.
Isairopylcocaïne. Cocamine. Isococamine.
Homococaïne. Homoisococaïne.
Tropacocaïne ou benzoylpseudotropéine.
C'est seulement un temps assez long après que ces plantes ont été introduites en Europe qu'on s'occupa d'y rechercher la présence d'un principe actif. On soupçonnait, tant par suite de l'emploi de ces substances par les naturels de l'Amérique du Sud que par les expériences qui avaient été faites lorsque les feuilles de coca furent introduites en Europe, qu'elles renfermaient une substance active; et l'on s'occupa de rechercher et d'isoler cette substance active. Perfectionnant les recherches faites en 18S3 par Wackenroder et Johnston qui avaient cru remarquer l'existence d'un alcaloïde dans les feuilles de coca, Gaedeke, le premier, en 1855, isola un alcaloïde qu'il appela érylhroxyline. Mais c'est Niemann qui, en 1859, l'étudia le mieux et lui donna le nom de cocaïne qui lui est resté.
La cocaïne répond à la formule C^'H"AzO*. Elle peut s'extraire aisément en mettant à profit son déplacement facile par les bases minérales et sa solubilité dans les dissolvants hydrocarbonés, notamment la benzine ou Téther. Les feuilles de coca pulvérisées et mélangées de poudre de chaux éteinte et épuisées dans un appareil à déplacement par de la benzine lui cèdent leurs alcaloïdes. Ou bien encore l'extrait alcoolique des feuilles est traité par l'acide tarlrique