‹ Leçons de pharmacodynamie et de matière médicale (volume 2)Chapitre 353 sur 406 · COCA · texte numérisé non relu

COCA

Méthyline.

Élhyline.

Propyline.

Amyline.

COCAÏNES

Benzoylcocaïne.

Phénylacélylcocaïne.

Cinnamylcocaïne.

Isatropylcocaïne.

Norcocaïnes.

Homococaïnes.

Eucaïnes.

Les substitutions peuvent se faire de trois façons différentes en prenant pour point de départ Teogonine.

Elles peuvent porter sur le radical carboxyl, comme le fait dans la cocaïne la substitution du groupe méthylique, et alors on peut, à ce radical méthyl, substituer éthyl, propyl, butyl, amyl, etc. ; on est alors convenu, pour désigner le produit de cette substitution, de l'appeler du nom de coca que Ton fait suivre du nom du radical substitué terminé par la désinence iyie : ainsi, dans cette nomenclature, la cocaïne ordinaire est la coca-méthyline. Si nous venions à substituer le groupement éthyl, nous aurions la coca-éthyline, etc.

La substitution peut encore se faire en remplaçant le radical benzoyl par un autre radical acide, le radical phényl, valéryl, etc. — le radical cinnamyl, par exemple, ce qui constitue la cinnamylcocaïne de certaines variétés de coca, — et alors le nom se fait en mettant d'abord le nom de ce radical acide suivi de la désinence cocaïne, ainsi : cinnamylcocaïne, etc. : la cocaïne vraie est la benzoylcocaïne.

Enfin, un troisième groupe de substitutions peut avoir lieu en changeant la nature de la base, c'est-à-dire Teogonine; par exemple, en la remplaçant par un dérivé des diacétonamines, et alors, dans ce cas, le nom deviendrait véritablement un peu barbare à construire

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