CO
-Tj- reste constant, mais que sa valeur diminue dans une assez
notable proportion : en d'autres termes, qu'en dehors des circonstances dans lesquelles l'alcool agit comme substance toxique, il y a une diminution notable dans la quantité d'oxygène absorbé, et une diminution corrélative dans la quantité d'acide carbonique émis. Eh bien, on observe un fait intéressant, c'est que la forme de la courbe représentant ces variations de l'exhalation de l'acide carbonique est parallèle à la diminution de la tension sanguine , et que le minimum le plus remarquable que l'on puisse observer se présente précisément environ trois heures après l'ingestion de l'alcool, à cette époque même où la tension sanguine est également à son minimum. L'acide carbonique, comme vous le savez, s'accumule dans le plasma et s'élimine sous forme de carbonates alcalins; et l'on peut constater en effet que l'acidité des urines diminue dans une assez notable proportion.
Le chiffre de l'urée subit, en général, une diminution plus ou moins accentuée. Cependant ces résultats sont assez variables, et cela ne doit pas étonner, en raison, d'une part, des faits sur lesquels j'ai appelé récemment votre attention, et à l'appui desquels je vous ai cité une expérience réalisée tout récemment sur un individu, et,
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d'autre part, parce que les diCTérents observateurs quï ont relevé ces
chiffres de l'élimiDation de Turée sous l'inlluence de l'alcool, l'ont
fait en général sans tenir compte des conditions expérimentales si
importantes dans ces circonstances, c'est-i-dire de l'époque à laquelle
ils avaient fait le dosage de l'urée par rapport à l'époque où l'alcool
" été ingéré.
ns ces conditions, il n'est pas extraordinaire d'observer des
tions extrêmes dans les chiffres qui ont été donnés : ainsi,
s qu'un certain nombre d'auteurs signalaient l'augmeotatton de
i, d'autres signalaient sa diminution plus ou moins notable.
me il arrive toujours, chaque fois qu'il s'agit de phénomènes de
nre, chacun a raison : chacun a raison dans la sphère étroite
onditions expérimentales où il s'est placé ou dans lesquelles il
trouvé placé sans le vouloir; et, si les uns ont raison de dire que
lol augmente la proportion de l'urée dans l'urine, parce qu'ils
fait cette recherche à une époque suffisamment éloignée du
ent de l'absorption de l'alcool, d'autres ont également raison de
:\ae le cbitTre de l'urée diminue, parce qu'ils ont fait la même
trche à une époque suffisamment rapprochée du moment de l'in-
on de l'alcool.
vous ai signalé, en effet, ce phénomène de la stimulation hépaobservée sous l'inQuence de doses modérées d'alcool et à un i suffisant de dilution. Je vous ai signalé également l'augmentade la quantité d'eau dans l'urine, diurèse aqueuse que nous s expliquée à l'aide des phénomènes de déshydratation que >ol est susceptible de produire; mais cette diurèse n'est pas seunt aqueuse, et si l'on veut se donner la peine d'analyser les ;s pendant un temps suffisamment long après l'administration alcool, on observe alors des phénomènes très différents, qui ne probablement vous étonner en aucune façon, et qui se rapprot, dans une étroite mesure, de ceux que j'ai signalés autrefois à os de l'action de la caféine : c'est une preuve de plus à ajouter les que je vous donnais dernièrement que cette appellation d'alit d'épargne est véritablement une expression qui n'a pas le sens nun.
1 elTet, non seulement on observe une diurèse aqueuse dans les liers moments de l'ingestion de l'alcool, mais si l'on poursuit ant un certain temps l'analyse de l'urine, si l'on répète cette