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EXPÉRIMENTATION PHYSIOLOGIQUE

cet état va s'accentuer, de même que l'hyperexcitabilité réflexe qui est en général très marquée chez ces animaux.

La mort se produit dans le coma : l'animal est en état d'alg-idité, et on observe que sa température peut éprouver un abaissement qui atteint quelquefois jusqu'à sept degrés au-dessous de la température normale.

Les tremblements intenses dont les sujets sont affectés peuvent être attribués aussi à une action sur le bulbe et la protubérance, comme cela se produit sous l'influence de la oicotine.

Avec les doses subtoxiques de 40 à 30 centigrammes, on voit les phénomènes s'amender, mais rester sensiblement analogues à ceux que je vous ai indiqués. La déambulation est absolument impossible ; l'animal est en proie à des trépidations musculaires très accentuées, en état d'hyperesthésie persistante : on observe une hyperthermie passagère qui fait bientôt place à une hypothermie accentuée pouvant aller jusqu'à 5" au-dessous de la température normale. L'étal de sommeil qui succède à l'introduction dans l'organisme de ces doses non toxiques dure quelquefois de vingt à vingt-quatre heures chez les cobayes. On voit ensuite la température se relever peu à peu, au fur et à mesure que l'animal, qui a maigri d'une façon extraordinaire et qui a éprouvé une déperdition considérable par l'urine et les matières fécales, recommence à s'alimenter. rhP7 le chien, les phénomènes sont très sensiblement les mêmes, proportions gardées en ce qui concerne les doses. La dose de itîgrammes par kilo détermine, après -un espace de temps '. de trente à quaranle-cinq minutes, un état d'ivresse avec ton et faiblesse musculaire générale : l'animal est dans un état ux, il perd l'équilibre, est obligé de se coucher, et bientôt It une parésie très nette du train postérieur. La sensation de . est cependant conservée. Les troubles moteurs deviennent s en plus marqués, la résolution musculaire arrive à être ile et absolue : on observe aussi quelquefois ces phénomènes rexcitabilité, qui ne font jamais défaut chez le cobaye. La mort luit dans un état comateux comme dans le cas précédent, qu'on fait l'autopsie des animaux qui ont succombé, on observe igesfion rénale très accentuée, souvent même des hémorphagies ulaires; une congestion active et passive des méninges céréavec suffusions sanguines au niveau du plancher du quatrième

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