DEUXIÈME PARTIE. Des plantes
Trente-neuvième leçon. — Concept général de la vie ., 297
Elle est l'opération immanente; opération de l'instrument; opération de l'être inorganique. L'être vivant opère avec une forme propre, il opère par lui-même, en lui-même, en se perfectionnant et en tendant à une tin qui lui est propre; il est en acte. Trois sortes de vies. Conclusion 1". L^unité substantielle est essentielle au vivatit, — 11^. Un agrégat de plusieurs substances ne peut être vivant» Corollaires 1. Uue substance composée d'atomes ne peut être vivante, — • 11. Le corps vivant doit essentiellement être organique; — III et continu. — IV«. Les substances sont qui dans le vivant, mais sans lui être unies, ne sont pas vivantes.
Quarentième leçon. — Des divers degrés de la vie 305
Les divers degrés de la vie se comptent selon la perfection de l'opération immanente. Conclusion : Les degrés de la vie sont au nombrç de cinq. lo Les plantes ; dans le degré le plus imparfait. 2" Les brutes . 3" L'homme ;
Pages, qui remporte sur les deux précédenls. 4° Les intelligences séparées. 5° Dieu; qui est supérieur à tous les autres. — Explication du mot se viouvoir appliqué au vivant. Oo n'attribue à Dieu la vie que d'une manière analogique.
Qdarante-et- UNIÈME Leçon. — Déûnition descriptive de la plante. 309
Ce n'est pas encore la définition philosophique. Génération de la plante; ses principes actif et passif, actif et passif sont dans la fovilla et du pollen et dans l'ovule; germe parfait. Augmentation ; en quoi elle diffère de l'apposition. Nutrition; t\\Q se fait par assimilation, et par une autre manière qu'on appelle improprement de formation libre. Organisme; variété des parties ; il n'est point démontré qu'il soit un agrégat d'atomes. Durée; la plante n'a point de limites déterminées; mais elle diflére des êtres organiques, elle est sujette à la mort.
QuAtiANTK-DELxiÈME Leçon. — Dc la substaiitialité et de l'unité de
l'être vivant 315
Triple opération immanente de la plante : Nutrition, augmentation et génération. Conclusion \'°. Vêtre vivant est une substance. — 11"^. Vêtre vivant est une substance une, — L'unité dans l'ordre des opérations diverses le demande; on le démontre pour chacune. Concept absurde donné par les systèmes mécanique et dynamique. Il n'y a point de difficulté à admettre les pores, qui existent, mais ne désagrègent pas la substance.
Quarante-troisième Leçon, — Définition essentielle de la plante. . 320
Conclusion !'«=. La substance vivant de la vie végétative n''est pas un esprit. — il = . Elle n'est pas seulement matière première. — III«. Ni une forme matérielle. — 1V«. Elle esl une substance composée de matière première cl d'une forme substantielle matérieCle. — V« La forme substantielle de la plante diffère essentiellement des formes des êtres inorganiques. On en montre la manière et l'on apporte huit arguments. — Coroll. La dé finition essentielle. De cette essence viennent les inclinations naturelles; elles sont plus merveilleuses que les inclinations sensitives et même que les inclinations rationnelles.
Quarante-quatrième Leçon, — Concept général de l'âme 326
Etymologie du mot dmc; deux définitions d'Aristote. 1° Elle est l'acte premier; 2° du corps naturel; 3° organique; 4° en puissance à la vie. -- 1° Elle est le principe premier ; 2° nar lequel et avec lequel; 3° nous nous mouvons, nous sentons et nous comprenons. — Elles sont toutes deux parfaites, par conséquent applicables à tous les êtres animés et à eux seuls, elles sont convertibles.
Quarante-cinquième Leçon. — L'âme des plantes 331
Divisions de^ âmes d'après S. Thomas. Les Cartésiens n'y ont rien compris. Conclusion I'«. Les plantes ont une âme. — 11=. L'âme des plantes ne commence pas par création, et 7ie finit pas par annihilation. Passage dc la Genèse. — Corollaires. La vertu généra'ive est dans le germe parfait; elle a été donnée par le Créateur quand il dit germinet ; elle se met en acte dans les conditions convenables. Ce qu'on appelle génération spontanée impossible /jer se. Qu'en faut-il penser?S. Thomas,
Quarante-sixième Leçon. — De la génération des plantes 37
De la génération en général et do la génération des plantes en particulier. Conclusion l'«. La plante génératrice confère au germe, comme à son instrument , une puissance capable de produire dans la matière, le changement d'où résulte la forme matérielle, gui est une âme végétative semblable ù la sienne propre. Image (vesligiuni)de la Trinité dans la na-
Pages.
ture; dans la génération de la plante, on trouve : 1" le père; 2° la mère; 3° le produit. Explication de cette doctrine; elle rend compte des faits. Il n'y a que deux hypothèses en dehors d'elle; toutes deux sont absurdes.
Quarante-septième Leçon. — De la mort des plantes. Leurs divisions et leurs unions
La mort est la privation de la vie. Conception différente de l'animation; comment arrive la mort. Conclusion 1'^. La cause qui produit dans la plante un changement essentiellement contraire au changement qui r/— sultait de la puissance séminale, en détermine la mort, — II*. Vâme végétative ne peut survivre à la plante, — 111*. A la mort de la plante, la matière première ne demeure pas privée de toute forme substantielle. Il y a une différence entre les formes qui peuvent survivre. La forme cadavérique. — Si, comment et pourquoi une plante peut se diviser en plusieurs autres. L'organisme du tout est entier dans les parties. C'est l'imperfection du tout. Les greffes.