‹ Leçons de philosophie scolastiqueChapitre 87 sur 90 · TROISIEME PARTIE. Des bmtes · texte numérisé non relu

TROISIEME PARTIE. Des bmtes

Quarante— HUITIÈME Leçon. — Description générale de l'animal. . . . 352

Nous procédons par méthode synthétique. Outre les opérations végétatives, les brutes ont en propre la vie sensitive ; elles forment une espèce particulières; elles sont de divers degrés. — On remarque dans les animaux parfaits six systèmes d'organisme et on (es décrit. Les systèmes : lo osseux; 1° musculaire ; 3" digestif; 4° respiratoire ;^° sanguin ;&° nerveux.

Quarante-neuvième leçon. — Définition essentielle de la brute 35S

On la donne au moyen de la double définition de l'âme. Conclusion I". La brute à un principe de vie sensitive. — 11*. Ce principe n'' est pas une forme séparée et assistante. Différence de celle-ci avec la forme informante; il est absurde de la croire assistante. — lll«..Le principe de la vie sensitive dans la brute n'est pas subsistant. — IV«. Cest une forme substantielle . — V*. Vâme sensitive de la brute ne diffère pas essentiellement de fâme végétative; et n''a avec elle dans la brute aucune autre forme substantielle. — VI* Vâme de la brute est engendrée par la brute, comme Vâme de la plante, par la plante, et la première, tout aussi bien que la seconde, est essentiellement corruptible. Corruption perse et per accidens. Passage de la Genèse, pourquoi on le cite. Cinquantième Leçon. — De la connaissance en général 367

Conclusion l'^. L^êlre connaissant diffère de Cêtre non connaissant, en ce que celui-ci à seulement sa forme propre et celui-là, Vaptitude à recevoir encore en soi les formes des autres. Etve intentionel ; comment, grâce à lui, le connaissant devient le connu. — 1\«. La connaissance se fait par une

• opération immanente. — 11I«. La connaissance est une espèce de génération. Cette analogie est marquée dans le langage. — IV«. La connaissance admet les attributs tant du connaissant que du connu. On n'attribue pas la sensation au senti quand on dit que le sucre est doux. Admirable doctrine de S. Thomas. — V®. Les degrés de la connaissance sont au nombre de cinq.

Cinquante -ET- unième Leçon. — Nature propre de la connaissance

sensitive 375

Conclusion I". Le sens est la faculté ou la puissance de connaître les choses matérielles dans leur singularité, par un changement, provenant de ces choses et reçu dans le sens. Comment on peut l'appeler passion, — 11«. Le sens est une puissance organique. — Corollaires l. C'est une erreur

TAIÎLE ANALYTIQUE. 685

Pages, (juc de penser que l'âme sent. — II. C'est l'organe animé qui sent. — 111. Vaines recherches du pont pour le commerce de l'àme avec le corps. — IV. Une puissance spirituelle ne peut avoir per se la puissance de sentir. — V. 11 convient qu'un corps sente le 'corps. — VI. L'àme par sa double vie est tout entière dans tout le corps de l'animal.

CiNQUANTE-DEuxjÈME LEÇON. — Objets des sens externes. Division

des sens externes, prise de leurs actes respectifs 383

Conclusion I". Vobjet des sens est triple : à savoir, propre, commun et par concomitance. — 11«. Les puissances sensitives externes dans Vani— mal parfait sont au nombre de cinq. — Leurs gradations diverses par rapport à la nécessité, à l'étendue et à la noblese. — Corollaires I. Différence entre l'objet matériel et l'objet formel du sens. — II. Il y a une distinction réelle entre les divers objets, — I1I«. Les objets propres des sens sont les qualités des choses corporelles. — IV®. Il y a une distinction réelle entre les qualités de Vêtre senti et son essence. — Coroll. Les sensations continuent d'une manière préternaturelle, môme lorsque la substance a été séparée de la qualité.

Cinquante-troisième Leçon. — De la manière dont se fait la sensation externe 390

Il y a une différence entre le changement dans le sens et la sensation. Conclusion V<^. Le sens externe ne périmait pas dans sa sensation le changement ou Vespèce de f objet, mais fobjet même. — Coroll. Lasçnsalion est impossible sans l'objet senti. — 1!"=. Le sens perçoit certains objets immédiatement et certains autres médiatement. Le contact du sens et le sens du toucher. Doctrine de S. Thomas sur la lumière ; la lumière hypostase des couleurs. Lumière, clarté, rayon, splendeur. La lumière n'est pas un corps; elle se répand par un mouvenî^nt ondulatoire; elle n'est donc point un mouvement . Idées des anciens toutes nouvelles même pour nous.

Cinquante-quatrième Leçon — Du sens interne commun 397

Sa définition. Conclusion l'". Le sens commuii existe dans Vanimal. — 11*=. La faculté du sens commun est diverse des facultés sensitives particulières. Celles-ci ne perçoivent pas leurs propres actes ; elles ne les distinguent pas; hypothèses absurdes. — I1I« Le sens commun ne peut être dans rame seulement comme dans son sujet. Il en est de même pour l'homme. Le prétendu sens fondamental n'est pas le sens commun. 11 est absurde et opposé à la doctrine de S. Thomas. — IV« Le sens commun est une faculté organique, et réside dans le cerveau comme dans son organe propre. — V». Le sens commun a une perception continuelle des changements qui se produisent dans les sens. Pourquoi l'on ne s'en aperçoit pas.

CiNQDANTE-ciNQiÈME Leçon. — Dcs sens Intomes. De l'imagination

et de l'estimative 405

Coticlusion I". Les animaux ont Vimagination. Triple fait qui la demande; en quoi elle diffère du sens commun ; explication de son opération par l'exemple de la photographie. — 11». L'imagination conserve les fantômes de toutes les choses sensibles, mais d''ellcs seulement. Comment les fantômes y sont conservés; leur étal rudimental et parfait; passage de l'un à l'autre; souvenir et oubli. — 111«. L'ordre dans la disposition des fantômes et Ceffet d'' une cause intelligente. Ordre des fantômes dans l'homme a l'état de veille et dans les singes; dans les brutes. — IV». Il y a dans les brutes une faculté spéciale quon appelle estimative. Quelles sont leurs opérations qui en réclament l'existence ; comment est-elle dans les brutes et de qui vient-elle?

Pages.

Cinquante-sixième Leçon. — De l'appétit dans les animaux et de

leurs instincts ^14

Définition de l'appétit. Son opération est immanente. Conclusion V'^. IL y a dans la brute six facultés appélitives. il y a autant de formes qu'elle suit; quatre seulement lui sont propres; elles sont le principe quo. — 11*. Vappétit animal est uue puissance organique. — Jll« La brute n'^esl pas libre. Elle a aussi comme les êtres inorganiques et les plantes, une forme singulière; comment elle est prudente et sage. — L'instinct est l'appétit suivant les formes de l'estimative. Doctrine de S. Thomas. — IV<=. La force de se mouvoir d''un lieu dans un autre, est, chez la brute une fonction de Vappétit sensitif. — La distinction de Vappétit sensitif en appétit concupiscible et appétit irascible très-fondée en raison.

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