‹ Leçons de philosophie sur les principes de l'intelligence, ou sur les causes et sur les origines des idées (volume 2)Chapitre 112 sur 117 · II · texte numérisé non relu

II

506 TABLE OBS MATIÈDBS.

Pages.

IK* Leçon»— Des idées innées 492

Deux opinions principales sur Torigine des idées.— Systèmes imaginés pour expliquer comment un mouvement du cerveau est suivi d'une idée. — Influx physique —Médiateur.

— Causes occasionelles. — Harmonie préétablie —Sentiment de Pascal.— Idées en Dieu. — Platon— Malebranche. — Idées innées. — Descartes n'admet pas les idées innées telles qu'on les lui attribue. — Idées innées d'après Leibnitz. — Passages de Descartes qui font connaître sa vraie pensée. —En quoi son opinion sur l'origine des idées diffère de celle de Locke et de celle de Condillac — Pourquoi Descartes tenait à son système. — Pourquoi Leibnitz

, tenait au sien.— Le mot entendement, source de divisions.

— Le mot pensée, autre source de divisions — De la table rase. — L'opinion des idées innées, sous quelque forme qu'on la prér^ente, ne peut soutenir l'examen de la raison.

X* Leçon —Distribution en différentes classes^ des idées sensibles y intellectuelles et morales, 229

Idées vraies, claires, distinctes, etc. — Avantages et inconvéniens des classifications. — Ce que c'est qu'une idée simple. — Énumération des principales idées simples.— Liaison de la théorie des idées simples au projet d'une langue univei^ selle. — En quoi consisterait une langue universelle. — Leibnitz. — Descartes. — Une langue universelle est possible. — Nous avons plus de sentimens que d'idées, et plus d'idées que de mots. - Comment on s'assure des idées simples et des idées composées. — Différence de l'analyse descriptive et de l'analyse de raisonnement. — L'analyse , toujours la même dans son essence, varie dans ses formes.

XI* Leçon,— Dc« idées abstraites 262

Abstraction des sens.— Abstraction de l'esprit.— Abstraction du langage. — Double acception du mot abstraction. — Abstraction et difficulté sont deux idées opposées. — Do

TABLE DBS MATIÈRES. 507

Pages.

mot difficulté. -- La métaphysique est la plus facile des sciences. — Divers exemples d'abstraction. —Toute science est abstraite.

XII* Leçon. — Des idées générales 283

Ce que c'est qu'une idée générale. — Platon. — Aristote. — • —Zenon. —Réalistes. - Nominaux. — Descartes. — Hobbes. Condillac. — Les idées générales peuvent être des idées ; elles peuvent n'être que des noms. — Distribution des idées générales en classes subordonnées les unes aux autres. — Exemples. - Pour connaître les choses , il ne suffit pas d'en avoir des idées générales. — Idée de l'être > ou de l'existence. — Passage de d'Alembert, relatif à l'existence. — Passage de Buffon , relatif à la noblesse du style. - - Sans idées générales , l'homme ne raisonnerait pas. — - Aux yeux de l'intelligence suprême , il n'y a ni classes , ni genres, ni espèces; et , par conséquent , Dieu ne gouverne pas le monde par des lois générales — Opinion de Rousseau. — Si lés idées générales sont fondées sur la nature des choses. — Il ne faut pas confondre les idées générales avec les idées collectives. — L'idée de la vertu est abstraite , générale et composée. — C'est à la logique de montrer l'influence des termes généraux et du langage, sur la marche directe ou rétrograde , ou sur l'immobilité ^^ de l'esprit humain.

XIII* ET DERNIÈRE Leçon. — Tout ce qtie peut nous ap' prendre la métaphysique tient à la solution de deux problèmes^ « trouver la manière dont se forme l'intelligence de l'homme^ » et, par ce moyen, « la bien former. » Exposition succincte des principes qui nous ont servi à résoudre le premier de ces problèmes, --Indication de la méthode qu'il faut suivre pour résoudre le second, — Application de cette méthode à quelques idées ^ et particulièrement aux idées des corps ^ de Came et de Dieu, — Erreur inévitable des philosophes pour n^avoir reconnu dans V homme qu'une seule manière de sentir.

ft08 TABLB DBS MATIÈRES.

Pages.

— Ce qu'il faut penser de Vontologie. — Résumé de la doctrine métaphysique développée dans les leçons pré* cédentes . . . 326

§ I. — La métaphysique est tout entière dans la solution de deux problèmes . 326

« Rendre raison de Tintelligence de l'homme : » tel est le problème dont on demande la solution à la métaphysique. —Ce problème en comprend deux— L'un a pour objet, la manière dont se forme Tintelligence , l'autre, la formation ' de l'intelligence. — Le premier de ces deux problêmes est le seul que nous ayons cherché à résoudre. — Vérités qu'il faut avoir reconnues , avant d'entreprendre la solution du second. — Indication de la méthode qui peut le résoudre dans toutes ses parties.

§ IL — Les idées du corps, de l'âme et de Dieu ont leur origine dans le sentiment 335

L'idée des corps a son origine dans le sentiment-sensation ; l'idée de l'âme, dans le sentiment de l'action de ses facultés ; l'idée de Dieu , dans tous les sentimens , et particulièrement dans le sentiment de cause.— Le sentiment; inséparable de toute intelligence, même de l'intelligence divine.

§ liï. — Erreurs inévitables des philosophes pour n'avoir reconnu dans l'homme qu'une manière de sentir. . • , 3i6

Erreur de -Locke et de ses disciples. — Erreur de Leibnitz et de ses disciples. — Fondemens des sciences.

§ IV. — Ontologie ou science première . . 352

L'ontologie n'est pas la science première. — Ontologie de * . Hobbes, de Wolf, de S'Gravesande, de LeMonnier. — Il '

; I faut partir du sentiment , pour arriver aux idées de la substance , de l'essence , de la possibilité , de la cause, du

} ' temps, de l'espace, de l'infini, du beau, du vrai, du bon, etc.

Page 1