‹ Leçons de philosophie sur les principes de l'intelligence, ou sur les causes et sur les origines des idées (volume 2)Chapitre 111 sur 117 · CONTENUES DANS LE TOME SECOND · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LE TOME SECOND

SECONDE PARTIE

De la sensibilité et de V intelligence.

Pages.

Première Leçon. — Considérations générales sur la philosophie et sur le mot philosophie.' . 4

Dans quel sens nous prenons le mot philosophie. ^ Principales découvertes des philosophes depuis Descartes. — Résumé des questions que nops avons traitées dans la première partie. —Division d'un cours de philosophie. —Après avoir considéré dans leur nature Tentendement et la volonté, nous considérons l'entendement dan^ ses effets ou dans les idées.

II' Leçon. — De la nature de l'idée 49

Importance du sujet. — Divisions des philosophes sur la nature de ridée. — Causes principales, et effets de ces divisions. — Comparaison de la méthode des chimistes et de celle des métaphysiciens. — Les uns vont des choses aux mots ; les autres veulent aller aux choses par les mots. — En quoi consiste la nature de l'idée.

III* Leçon. - Des origines et des causes de nos idées. . 39

Les philosophes ne sont (tas moins divisés sur l'origine de nos

504 TABLB DBS MATIÈRES.

Pages.

idées que sur leur nature. — Du mot sentir. — Les idées sensibles ont leur origine dans le sentiment-sensation ; les idées des facultés de l'âme, dans le sentiment de Taction de ces facultés; les idées de rapport, dans le sentiment de rapport; les idées morales, dans le sentiment moral.— Ces quatre espèces d'idées sont produites par l'action des trois facultés de l'entendement appliquées aux quatre manières de sentir.

IV* Leçon. —Les diverses origines de nos idées ne peuvent pas être ramenées à une seule origine. Réflexions sur la formation des sciences 59

Les philosophes n*ayant pas remarqué les différentes manières de sentir dont notre âme est susceptible , se sont trouvés dans l'impossibilité de résoudre le problème de . Torigine des idées. — Les quatre espèces de sentimens, d'où dérivent quatre espèces d'idées, ont chïicune une nature qui leur est propre. — Absurdité du spinosisme.

— Deux conditions indispensables pour la création des sciences. — Nos divers sentîmens ne sont pas subordonnés entre eux de la même manière que nos facultés. — Comparaison des plaisirs des sens, des plaisirs de Tesprit et des plaisirs du cœur.

V* Leçon. — Églairgissemens sur jiA nature des idées. — Des idéesy dans leurrapport attx images, aux souvenirs et aux jugemens • . ...... 7)^,

La question de l'origine des idées avait été ramenée à une disjonctive dont les deux membres sont également faux. — Différence entre la nature , l'origine et les causes de nos idées. - Il ne faut pas confondre les idées avec les images, ni avec les souvenirs. — Les philosophes n'ont vu dans le jugement qu'une perception dé rapport, ou une affirmation.

— L'idée est un jugement d'une espèce particulière. — En quoi consiste la perfection des idées. — Exemples. — Com-

TABLE DES HATIÈREd. 505

Pages.

bien nous devons à la parole. — Cause de l'inégalité des esprits. — Des scolastiques. — Conclusion.

VP Leçon. — ÉcLAiRcissEMENS sur l'origine des idées.— ' Fausse doctrine de l'école de Descartes , de celle de Ijocke, et de toutes les écoles de philosophie, . . . 111

Critique des philosophes qui font dériver l'intelligence des seules sensations — Quelle est la part des sensations. — Erreur de C€ux qui enseignent que toutes les idées viennent des sens, et de ceux qui enseignent que les idées sont innées. — Critique d'un passage de la Logique de Port- Royal , au sujet de Tidée de la pensée. — Critique de la doctrine de Kant. — Critique de la maxime : a II n*y a rien dans Tentendement qui n'ait été auparavant dans les sens.» — Toute idée a été sentiment. — Hors du sentiment il n'y a rien pour Tintelligence de l'homme.

VIP Leçon. — Éclaircissemens sur les causes de nos idées. — Sentimens , connaissance^ rapport. —Application de notre théorie à plusieurs questions relatives aux idées 4 40

Sentir et connaître ne sont pas une même chose. — Des idées de rapport. — En quoi elles^ diffèrent des idées absolues. — Toutes les idées sont l'ouvrage de l'esprit. —L'homme n'a pas le droit de se plaindre de son ignorance. — Solution de plusieurs questions relatives aux idées.

VIII* Leçon. — Objections contre P ordre de nos leçons et contre notre doctrine des idées 1 64

On objecte : 1 ° que la logique doit précéder les autres parties de la philosophie , et que la métaphysique doit traiter successivement des sensations , des idées et des facultés de l'âme; 2o que, d'après la doctrine que nous avons exposée, l'intelligence est et n'est pas une même chose que la sensibilité. Réponses,

Page 1