XXVI. 1" Vices du mécanisme; l'art y fait tout
XXVII. 2" Maladies réactives. Elles peuvent se résoudre spontanément; mais l'art abrège la gucrison, La méthode anlriihlogislique est ici très-convenai)le ; mais il ne faut pas en conclure que ce soit là toute la thérapeutique des maladies internes.
XXVIII. 3" Maladies paratropliiques. On n'y doit non plus rien attendre de la force vitale.
XXIX. 4» Maladies cachectiques. Qu'elles proviennent du mauvais usage des choses non naturelles , ou qu'elles dépendent d'une aberration directe de la faculté nutritive, leur traitement doit toujours consister en toute autre chose que des saignées,
XXX. 5' Maladies récorporalives. Les praticiens sages les ont toujours traitées par les méthodes naturelles. En quoi consistent ces méthodes 7
XXXI. 6° Maladies affectives. Il faut distinguer l'affection d'avec ses symptômes. Les affections temporaires qui se résolvent d'ellesmêmes, portent un peu les médecins à l'optimisme, au point de leur faire craindre l'emploi des spécifiques. Au reste, comme les spécifiques sont très-peu nombreux , on laisse presque toujours faire la nature , et l'on se borne à surveiller les symptômes. Hlais il ne faut jamais perdre de vue l'affection ; ce principe justifie nureproche qu'on a faitdernièrementaux médecins physiologistes. Dans les affections indéfinies, on ne compte pas sur une résolution spontanée , il faut agir; cependant, dans les temps modernes, on a cru s'apercevoir que cerlaines d'entre elles tendaient aussi à une terminaison résolutive. Pérennité des méthodes thérapeutiques, naturelles, analytiques, imilativcs, perturbatrices.
XXXII. Les méthodes perturbatrices sont difficiles à expliquer dans les doctrines hypothétiques.