ÉLIMINATION 1>K L'OXYDE DE CARBONE
spectroscopique, qui, au tond, n'est qu'un caractère empirique.
Nous arrivons donc sans cesse, dans ce problème de l'étude de l'élimination de l'oxyde de carbone, nous arrivons à nous heurter contre une inconnue dont la découverte domine toute cette question ; mais du moins nos résultats négatifs nous montrent que certaines hypothèses ne sont plus soutenables, et que d'autres directions doivent être suivies pour arriver à l'explication de ce phénomène.
N'oublions pas que l'oxyde de carbone disparaît et s'élimine chez l'animal intoxiqué. Rappelons que nous avons constaté autrefois que l'oxyde de carbone disparaît in vitro dans le sang quand on y fait passer un courant d'air à une température voisine de celle du corps. Quand on expose du sang oxycarboné étendu d'eau, en couche mince, au contact de l'air, l'oxyde de carbone disparait aussi , et, chose singulière, avec une rapidité beaucoup plus grande, comme si l'eau intervenait d'une manière active dans le phénomène. La présence de l'air et de l'eau serait donc nécessaire pour produire la disparition de l'oxyde de carbone, car il subsiste dans les profondeurs de l'organisme et des issus chez l'animal mort, tandis que, nous le savons, il disparaît rapidement chez un animal vivant, où le sang circule. Mais, dans ces divers cas, après sa disparition, que devient l'oxyde de carbone? Tel est le problème que nous avons toujours à poursuivre.
C'est dans les voies qui noussont indiquéespar lesexpériences précédentes que nous nous engageronsdésormais.