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MESURE DES RÉSISTANCES TRÈS FAIBLES. MÉTHODE DE KIRGHHOFF

Soit à mesurer la résistance très faible d'une barre métallique AB. Formons un circuit fermé avec une pile (^Jig* 269), cette

Fig. 369.

barre et un étalon de résistance CD et relions les bornes d'un galvanomètre différentiel G aux extrémités A, B, C et D de ces résistances, rn plaçant sur les fils extérieurs des boîtes de résistance R et R'.

Cherchons quelle valeur il faut donner tout d'abord à ces résistances pour que le galvanomètre reste au zéro.

L^application des lemmes de Kirchhoff conduit aux rehuions

suivantes.

On a en A et D,

î = IH- t'i = t -h ij,

en remarquant que, puisque le galvanomètre est au zéro, les deux circuits dérivés sont parcourus par des courants de même intensité i\ il en résulte alors

c'est-à-dire que la barre et l'étalon sont aussi parcourus par des courants de même intensité.

On a, d'autre part,

En ARGBA i(R -f- G) — tio: = o,

En CDR'GC t(R'-f- G) — «i p = o,

en représentant par p la résistance de l'étalon.

4l6 ÉLECTRICITÉ DYNAMIQUE.

Dans une deuxième expérience, on augmentera la résistance R' de 1 ohm et Ton cherchera de quelle quantité r il faudra augmenter R pour que l'équilibre subsiste au galvanomètre.

On aura alors

r(R-4-G-4-r) — *;ar = o,

Ces quatre équations donnent deux valeurs du rapport -:

Le rapport de la résistance à mesurer à Té talon employé est donc égal au nombre qui exprime la résistance r.

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