THÉORIE DES PHÉNOMÈNES THERMO-ÉLECTRIQUES
Nous avons pris comme point de départ ce fait qu'une élévation 1 de température d'une soudure, c'est-à-dire du contact de deux métaux, y produisait une variation de la force électromotrice de Voila.
Ces différences de force électromotrice à la soudure chaude cl a la soudure froide, corrélatives de l'effet Peltier, ne doivent pa=* suffire à expliquer la production du courant avec toutes les parl*~ culantés que nous y avons trouvées, puisque nous avons montra que le passage du courant, en échauffant le circuit, y produirait d*?7*
forces éleclromotriccs que nous avons étu^ diées à propos de l'effet Thomson.
Considérons un circuit formé de deux métaux, et désignons par /, et t2 les températures de deux soudures {Jig. 128^. Il se produit dans ce circuit trois sortes d'ef- ^ B .- fets, dont deux aux soudures : 1" l'effet
Volta, c'est-à-dire une brusque variation de potentiel résultant du contact aux soudures; a" l'effet Pellier, qui se produit également aux soudures lorsqu'un courant les traverse; 3" enfin l'effet Thomson qui se produit dans le circuit tout entier.
Appelons II, et IT2 les variations brusques de potentiel qui se produisent aux soudures ; pour exprimer la force électromotrice totale dans le circuit, il faudra ajouter à la différence II2 — n, la somme des forces éleclromotriccs résultant de l'effet Thomson.
Si nous examinons la somme des variations de potentiels entre