C. et B. - II. i
ELECTRICITE DYXA1MQIE ET MAGNETISMI
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Le couple platine-platine rhodiëa donné des résultais fort ré lîers; en particulier, entre 5oo* el rooo0, la courbe représentât^ présente un point d'intlcxiun dont la tangente se confond ivec II 1 sur une grande étendue; de telle sorte que Ton peut entre 1 •uo" identifier la courbe avec une droite doni l'équation serait
fî étant exprimé «S dix-millièmes dé volt.
1 ou pie permet d obtenir la mesure des températures infériec a I20O0 avae une approximation d'environ 10* •
Les couples Lhenno-élec triques peuvent aussi servira n très basses températures; von Wroblewski s'est servi dan- riences sur la liquéfaction des gaz, d'un couple cuivre-mai lied assorte à un galva&oniètre apériodique de grande résistance, d* les indications avaient été comparées à telles dit tbermomèn drogène, aux températures suivantes : i°ébullition de Peau; fondante; 3° éhuUition de l'éthylène sous la pression atm rique; 1° ébullition de l'éthylène sous la pression de dire : ces deux dernières sont respectivement io2°3 î el — 13(
< hi déduit de ces deux observations une formule à trois termes donne la température en fonction d\ -s indications du >mètr*
et celle formule j ' encore trouvée d'accord avec l'expérience^ quand on a plongé simultanément le couple cuivre-maillechort et 1 thermomètre à hydrogène dans l'azote bouillant sous la pi atmosphérique ( — tg3 •). Von Wroblewski conclut de la qus couple thermo-électrique peut encore être employé à des tempéf tures inférieures, telles que celles de l'azote bouillant sous une pi Mon liés basse, alors que l'accord avec le thermomètre a hydj
complètement. Cesl même ce qui lui a permis de conck que, à ces températures très basses, le coefficient de dilatation da ^hydrogène sous volume constant serait notablement plus ei celui des gaz parfaits.
CHÀP. 111. — KLECTROCHIMIE. l*p