LOIS DE FARADAY
N.ius n'avons fait jusqu'à présent qu'une élude qualh l'électrolysc : Faraday, le premier, en a fa il 1 < uantitatï
qu'il a résumée dans les lois suivantes :
i° / /// chimique est lr même '/ans toute V étendue
rieur . 2° Le travail intérieur de la pile est égal au t/
Pour "vérifier la première loi, Faraday place dans le circuîl d*ti pile plusieurs voltamètres a la suite les uns des autres : ions C instruments sont traversés par le même courant, el IV
qu'ils donnant danl le même temps 1 même quantité d'hydr gène, quelle que soit le* différence de si ructare.
Si, en outre, on j'UcS dans le circuit d'une |>il V contenant déjà un voit < mètre \ deui dérivations contenant deui volta
identiques \ et \ ". un verra que, pendant qu'il
drogèneen V. ils'eo^ dégage un \ un en \ . I »
quand Tintcourant devient !
tié moindre, la quantité d'hydrogène mis en liberté cb moitié moindre aussi*
Pour vél conde loi, Faraday se servait d'une pile disposer de façon à pouvoir mesurer la quantité d'hydrogène dégagé dans la pile même (fig* i |
GHAP. III. — ELECTBOCHWIE. 201
En faisant passer le courant d'une pile formée de ces éléments à travers on voltamètre. Faraday constatait que les volumes d'hydrogène dégagés, tant dans la pile que dans le voltamètre, étaient identiques.
3* Pour un courant d'intensité I constante le poids V d'électroli te décompos é est proportionnel à l ' in tens it é du courant et a sa durée, c'est-à-dire à la quantité d* électricité totale Q qui a passé: cette loi s'exprime par la relation
Si le courant est variaLie. en appliquant la loi à des intervalle* de temps infiniment petits, on a
p Le coefficient .{• = -=- pr-rci g ne ïàîear psrïïc-jlîère. rrâ e*t *oa
expression nomértqiie -ia^s !e ?;.î^i* f.r-i.:q :r. !.. :■••■;■;•: !"•-,!* ■i-.-.ûe * *tÎ la valeur : >jq coalorr..:. : • esî i.or* ;e :.■;■:> ir : '-.-:•-. -r /'.y. e -iécomposé p*ar un <::i!:=iî:: -.-r z.:z.i.ï* {. :r".r '■: :.:: ; -■/'.£:". .îf*A? électrochimiqu* de i"e:«M:r-:lj".r.
4° £.*?.* éqn :V .7 Un £# - '- :.' ■:-: '.-. ": :-; l'-r > ' . r- : : r.r .' : : : r * ; *j ^ j..*
équivalent* en p: ît. :': . r---.:> 7--: J : /* ■ -■ : 'r i t'/'.^/u'*
7»/ dépose un * j -v;. .t * r : .: r.y i • ; rr^ "-:?/"■. . . 'r - :r ^.', r ■/■.*/. "*- '"** </*«a nkeS'iSq!**'.:: -■; -.
H tj des revers ** * :Y :■: *-■,&• . ~ : t.i . :. : -: ; ^ . : . . ::Ft .-k : *;* : *— * Sip|>!i]r:e eia-:i«*=.«ri: -:: ?•:-«• :--^ :.::.- *.i ..-. ;.. — ? c . « ■ouniiï ± feit^ rJ.*i!-:.*. ; -■?:-*-- :■: c-.i t: :-.-? .: .:;•;••..: :.:■.-- "J^riqae. : >i*^ ;?v ■"->* : t . l : . il : » . ?•-. r ;. l ï '.: - r ? :■. ■ . rr . . r : - -. - * P^locblorar* î-tu;-. It .; ■.;-.•* :*;-.- L. - .i;* :^ .: : "-' • *'•
ï\>nr faire «* ww: *ir..*-* . \- il*: -ï i :• . z i: ■: ". - :.-.:-: ~. .- A *-• '-« -
flaire a Lvi-iffi&reEf-?'- *i *'jl*i.. i* . *; * -i?-* . ' - >-. ~r . . " \*.->r -. .-•i .?■>*
Wte qoe Y-jSt iw* *\.\,ïmf: . Ll i-irii: .-.■• :.•..!? :-. r i- -*> ^.f-^
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Oitme. e*c ■i^rfcTr- :»i v.:^-.« .t :-■..«: '-.: ; : .'..■ .> . ^ : ••'... .' y. '•'
proportionnait a ù i. r/ *. z - . • . .-. ". :.« c • ; .
Les eïptrïttULi** ô* Mi. :^ ;■'. •. . t:*ij: :».l: - «.;;■ '.:i . .»l j: ik it» aux comp*'!*^* VrrLfc'7-et. -t:: *..*•.' .i*^ i* !>*■•.■; l'f!"*- nr.«i '-.?■».■: *"i i eu*, i' plus sou* em£- qpauri J'ia; -ti c:»u-ïOÈ>ti it t ri fi;n»stîL: jl mr-jen:
*02 ruerai dtoawqi i m kaori
tes quantités relat is m liberté en écrivain la '
du c« telle façon que l'exposant (lu métalloïde
l'uni té. Vin>i. une série de chlorures M- Cl, MCI, MCI
MCI s'écrironl U-CI, MCI, M*CI, MMa, M'CI; il >pparaftrs jours au pôle positif i équivalent de chlore, tandis qu'au pfll
gatif apparaîtront les quantités de métal correspondantes MJ ^
» - ■ M-\ M \ M de même, pour lr> sels, i équivalent de l'acide sur-
oxygéné serait mis en liberté au pôle positif, I an dis qu'apparaîtrait
m pile négatif la quantité correspondante de métal. Cependant
mime sous cette forme, qui est d'un»* application ir toi
pas encore absotumi raie,
La comparaison des équivalents électrochimîques aux poids i
léculaires conduit a une forme beaucoup plus précise de la loi de
Faraday; formons un Tableau où nous inscrirons 1rs j U m
laires i\l de divers corps, leurs équivalents éleetrochîniiques
exprimés en grammes par coulomb, et !«• rapport
Substance* A, M tj *
\\ CL Q ,....,.-- 7,^5 j fo i
11 1 f o4ooosa
Ph( ktQ . 0 33o 15.10
CuCl* t>, 1 îî il ,♦> i ».
AI1 Cl11, , 0*00046 266 Jl,n
L'équivalent électrochimique est, dons tons les cas, proporl nel au poids moléculaire, maïs le coefficient de proportionnalité égal a i po35« 10 ':' ou à la moitié, ou ;iu siviéme de ce nomb dans le premier cas, les deux ions sont liés par une seul'* toalen dans le second par deux et dans le troisième par si\ valences : ai les corps qui échangent le même nombre de valences entre h deux ions ont le même coefficient de proportionnalité dans la loi Faraday, et ce coefficient varie en raison inverse du nombre 1 valeur* > échangées; si nesl le nombre des valences échangées entre *leux ions qui constituent on électroljte, on aura d'une façon générale,
k — i,o3j.io
Le quotient do poids moléculaire, par le nombre de valences, es