‹ Leçons de physique généraleChapitre 161 sur 383 · PILES RÉVERSIBLES · texte numérisé non relu

PILES RÉVERSIBLES

us l'expérience fie lYdectrol vsc du sulfate de zinc. Après

i lait passer le courant dans la cuve contenant cet électrolyte

d reste, en somme, un élément de pile zinc-platine : si

n réunissons les deux pôles, il fonctionnera comme un couple

rdiuaitv; le zinc s'usera et la liqueur s'enrichira en sulfate de zinc;

il a'j aura plus de zinc sur la lame de platine, nous pourrons,

i le courant en sens inverse, reproduire 1 volonté le

!' uncj pendant que la liqueur ne contiendra plus que de

icide sulfuriqiie.

rerons donc à volonté ce genre de couple ; aussi nue

Ile nommée pile réversible. Les piles secondaire* de

ion Planté et les accumulateurs sont des applications indus-

112 tLEf'.Tfll* 1TK DYNAMIQUE El M Vi.MTISME*

trïelles de l'expérience précédente de la pol

t rodes.

nous avons une pile nous pouvons loi faire

courir un cycle fermé, â condition que ta ré&istani

s«MJ Me : dous pourr liqtier

-h Nie <ju file forme 1rs principes de la Thermodynamique.

If, Lippmann a donné à cette applicalion une /orme très éléganle, • j u « no allons résumer ici.

Ett somme, l'état d'un couple trois variables : la quantité m, qui le traverse à partir d'un étal in k liai pris pour origine, la température T la concentration de la soluté Pour tenir compte de ectie dernière variable, preno exemple, un couple Voila, zinc-cuivre t //-. i (3 | : nous pou renfermer dans un corps de pompe C fermé par un piston m< qu'on abaisse ou 1)11*00 soulève a volonté; de cette façon, en laisai ainsi varier le volume offert à la vapeur, varier la concentration; celle-ci d» Ipend du volume r du système, et nous prends

votante p c me troisième variable.

Le couple parcourant un cycle fermé, il aura équivalence entre le travail produit t7 l'énergie thermique absorbée : cette éi eal JQ, en désignant par O la quantité de cal leur, parJ l'équivalent mécanique de I appelons p la tension maxima de I à la température T, et \i la force électrons^»** Lrtce du eotrple. L'application du pri l'équivalence exige que l'expression d(s'é — jV/Q soit Ja différencia^ acte d'une certaine fonction.

Or, nous avons

1 ' j éQ 1 ttt Idm +1&,

c étant la capacité thermique du syslème, / ei 1 de- grandeurs s tan tes définies par l'équation : par exemple, / sera la quanl chaleur dégagée quand l'unité d'électricité traversera le sj volume et la tempéra turc restant constants.

Fig, .43.

CUAP. 111. — KLECTROCHIMIE. 21 3

Prenons un état de concentration donné : cela revient à considérer un volume invariable du corps de pompe. Alors dv = o. Nos deux équations se réduisent à

\ d() rr-. CltT -r-ldm.

Nous avons supposé la résistance du circuit R négligeable : nous ferons donc abstraction de la quantité de chaleur dégagée en vertu <le la loi de Joule; nous appliquerons au système le principe de Carnot. Nous déduirons de là, comme nous l'avons vu en Thermodynamique, l'équation de Clapcvron

., , T dE

Cette équation nous montre un fait important : Etant donné un ftat de concentration déterminé pour un couple, si l'on veut Maintenir ce couple à température constante, il faut lui fournir

une énergie thermique égale à j -y^, pour chaque unité d'électricité qui le traverse.

Cette quantité de chaleur est fournie par les réactions chimiques. ^°11 Q la somme des énergies chimiques pour chaque unité d'électricité ; on aura

tfV

(ff représente la variation de force électromotrice par degré de l°mpéraiure. Si cette quantité est négligeable , on aura sensiblement 12 — E ; généralement -v -' est négatif, sauf quelques expions.

Conséquences. ■— (Connaissant la valeur de / donnée par la forrai"c (3), nous pouvons calculer la force électromotrice d'une pile V10' conque à concentration constante.

"our étudier l'influence de la concentration, il suffit de calculer, Par 'application des deux principes de la Thermodynamique , le c°cfficient A. De nombreux physiciens se sont occupés de vérilier ces r^sultats et ont toujours trouvé qif il y avait accord, pour le sens des phénomènes, entre la théorie et l'expérience.

L équation (.{) montre nettement que l'énergie chimique n'est pas tout entière convertie, dans les piles, en énergie électrique.

911 in m \ fcVIQl » I I UAGK4

m i .1. -hh'iii , on a o; alors on a au E, el le couple

On voir, parce qui précède, que la pile n'est qu'un transform d'énergie ! elle prend J chimique et rend île l'éi

trique, par l'entremise de la force éleelnimoirire «Ir contact.

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