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Pour U* montrer, il a pris un entonnoir étiré en pointe \ contenant du mercure; la pointe plongeait dans Tenu acidulée qui ttait du mercure l> placé dans un récipient inférieur) des [m- ouranl % et fi permettaient d'évaluer la différence des
Fig. •',<,.
potentiels entre A et B* Chaque goutte qui roule de A vers lî aog- &te la surface de contact en A et, par suite, détermine lïleeirisade \. truand elle disparaît eu 15, il y a diminution de \a suri' ootact, ei élei Irisation de lï en sens inverse.
< dépensée ici est fournir pur la eliule des gouttes de merc i
133. - INTERPRÉTATION DE CES PHÉNOMÈNES, ons vu que Ileltnholtz a été conduit à admettre, entre
"^ conducteurs au contact, pour expliquer leur différence de
tiels, l'existence d'uni* couche double située à leur surface de
Cette couche, formée de deux couches électriques uni-
-, parallèles, égales et de signes contraires, séparées par un
Pr\«dle £ infiniment petit, possède la propriété de produire, sans
rien L'équilibre électrique, une discontinuité dans la dille-
• les potentiels.
cas des phénomènes électrocapillaires, les attractions et Pulsions uniquement électriques qui se produisent entre les élc- ''Us Je la couche double superposent leur action à celle des forces
moléculaires proprement dites et en diminuent l'effet. La tension superficielle observée a donc un maximum quand la couche double est nulle, et décroît quand la couche double va en croissant.
Il y a, par suite, concordance entre le sens des actions produites par la couche double et celui des phénomènes électrocapillaires.
Appliquons aux phénomènes électrocapillaires le principe de la conservation de l'énergie. Désignons par A la constante capillaire, mercure-eau acidulée, qui correspond à une force éleclromotrice x. Si la surface croit de rfS, le travail des forces capillaires est — \dS.
D'une façon générale, la quantité d'électricité positive c/Q qui traverse la surface est fonction de la variation dx de la force électromotrice.
Si nous désignons par X et Y deux coefficients, nous pourrons donc poser
(•) do - X«/Sh- YScfcr.
Soit une surface polarisée dont les transformations réalisent un cycle fermé ; l'énergie mécanique croît de / A rfS ; l'énergie
électrique augmente de / x c/Q ; l'énergie totale, d'après le principe de la conservation de l'énergie, ne varie pas. On aura donc
f\fiS» fxdii^o ou
f(T(?Q -. A d$ ir-.o;
il faut donc que la quantité sous le signe / soit une dilîérenliclle exacte; ce qui exige, en remplaçant rfQ par sa valeur,
(K.rX -'■ \) <)(>YS i
Or '""//S ""'
\ esl une constante par rapport à S; celle relation revient donc à la suivante :
tn.r\ \\ O.r
Ecrivons maintenant que, après le cycle entier, la quantité
CIIAP. III. — ÉLECTROCHIMIE. 223
totale d'électricité qui a traversé la surface est nulle : cela exige que l'on ait
ou que rfQ soit une
différentielle
exacte.
Donc
il faudra
que
Ton ait
(a relation
dX
cKYS) OS
ou
ÙX
On tire des équations
(«>.)el(3)
ti)
" ~dx*'
Or. d'après l'équation (i), X est la capacité électrique de la surface quand la force électromotrice est constante; Y est la capacité à aire constante.
Ces deux capacités sont donc numériquement égales aux deux premières dérivées de A par rapport à x.
En appliquant la formule (5) qui donne la capacité à aire constante, et en passant de la capacité à l'épaisseur par la relation dès
condensateurs, 0 = 7^-7» M. Lippmann a réussi à calculer Y épais-
seur de la couche double, £ : il a trouvé ainsi
s — --- <K* millimètre.
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qui donne la valeur de l'intervalle inlermoléculairc.
Ce nombre est presque égal à celui trouvé par Lord Kelvin en procédant d'une manière tout à fait différente.