THÉORIE DE HELMHOLTZ COUCHES DOUBLES
Relmtioltz, pour rendre compte de ces phénomènes, su| i|iie toute électrode polai f recouverte d'une \ louM
d'électricité; cette couche double est composée de deux couc égales d'électricités contraires,
C'est la présence de ces deux électricités qui détermine la électromotrice de polarisation,
D'une Façon générale, celte couche double doit « la
(ace de contact du métal et du liquide : elle est la cause de la fo
i lectromotrice de contact; elle possède hi propriété de produire i
discontinuité dans la difi'érence de potentiels, sans que Féquilil
Lrique soit altéré en quoi que ce soit.
• mrv m, m Ri ihn. imUE.
is niions étudier, à propos des phénomènes électrocapillai
qui ne sf expliquent bien qu'avec l'hypothèse d<- cette he double, que nous verrons s'annuler el même changer de
riment cette couche double prend-elle naissance et subsistele en circuit ouvert? C'est ce que nous ne savons pas; aussi, is-!e, ce n'est qu'une hypothèse rendue probable, il est n par de nombreuses expériences.
JIJ. - PHÉNOMÊWES ÉLECTROCAPILLAfRES, 132. - TRAVAUX DE M, LIPPMANN.
*-* s phénomènes dont nous allons nous occuper maintenant, et
i donné naissance au plus remarquable instrument de me-
<juc les électriciens aienL à leur disposition] l'étectromètro
^pîllaire, relient la polarisation des éleel rodes aux phénomènes
comme nous Pavons vu, en droit de supposer que ta • lion des électrodes en modifie la surface pendant qu'une -ruiii,, quantité d'énergie esl absorbée de ce chef.
Métis on i.imm modifier la surface d'un liquide avec absorption
en produisant à relie surface un phénomène capillaire,
'l'11» Comme nous l'avons dit, altère la forme de la surface dans un
toit et la rend concave ou convexe suivant le r;<s, et selon la
1,1 1 de la constante capillaire du liquide considéré.
donc on pouvais modifier cette constante capillaire à volonté,
équivaudrait à modifier î.i courbure de la surface de contaci
électrode et du liquide. C'est ce qu'à fait M. Lippmann, Noua
°**s rappeler ici l'expérience fondamentale qu'il a instituée au
ll*i ijr ses travaux sur ce sujet.
n pris un tube deux fois recourbé AMD \ fig* » \n , formé d'un
'^iimii cylindrique A suivi d'une portion capillaire Mh; b ariHie D plongeait duos un réservoir U i loifi h Hif du i > i *-• i ■
•^onté d'eau acidulée E; la section du tube H Atari l extrêmement relativement à celle du tube M. Cela fait, il a rempli le
l*»e AMD de mercure jusqu'en M, puis d'eau acidulée de M en D. mis b- mercure \ en communication avec te pôle négatif
** Une pile dont le pôle positif communiquait avec le mercure B.
"l vu aussitôt le mercure baisser en M, dans le tube capillaire.
>l8 ÉLECTRICITÉ DYNW.
Puis, à lYide du commutateur, fermant sur lui-même, au mo\secondaire.
On renouvelle l'expéricm •
Fiff. i'|6.
M. lilondlol est .iï 1 ° La caparitr t a donc lieu dYludit
dant à une force •
représentée par I»
sèment de force «'
a0 La cajHit-i s nt ion; cela \ celle des di*n\
• )° La (ftj>, />•/<.', mais st
Ilelmlic (pie imitt d'éleclrn '•■' épi 1rs d <
Cesl »
électron
ITiinl'a ce d« élecln.
discoiélccln
■■•luit dc-
iorface M.
/> ne se pola- .. /leurs, le lui* ..é par l'eau aci- .:éiiisquc est touuisqu'il y a dénice de la pile, nous imettre «pie la con- , nen te avec la Jiiré- -. c'est-à-dire avec U ■: de polarisation. Le •le d'ailleurs à son nin met le mercure A et • cme potentiel en niellant .irodes a et h.
. a constaté ainsi q ne 1»
• c éleelromotricc de |»ola- .i valeur de o1"11,^; elle e*l •Mille capillaire quand il n) \nrès ce maximum, cllf «*'" ..lier quand la force clrcli'»" ^ Van acidulée se déeoinpo^'s . Il communiquant Kit1'1 '* .^ Juis lesquels deux Inpm11 :l contact avec du nicivui 'impies dan»» les lnl»e> I cl
otital, mais mi'ils \ rexieinii' f ' * .1
" ^ . . inciiic. pillent ici par un tii «
?t fonction «le la force élecln»
•\oiis ailiin-ltre que celle tour
., "•* liquides en contact a\ec 1
. pjrune expérience très élrpinli
Si celle ré\ n sil>i|ilé exisle. un
g^Jilicalion de >«»u étal doil fair