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1 la force coercilive. A partir de ce point, 3 est négatif, et, pour une aleur • — 3C sensiblement égale et de sens contraire à 3e, l'aimant est le nouveau aimanté à saturation, mais en sens contraire.
Enfin, si Ton fait varier le champ depuis — Je jusqu'à Je la courbe r^R'F'P représente le phénomène, c'est-à-dire que Ton observe pour 3e = o le magnétisme rémanent OR' et qu'il faut une intensité 3F' du champ pour le détruire et ramener le barreau à l'état neutre.
On voit, d'après celte figure, que dans l'expérience précédente pour une valeur h du champ magnétique, nous avons observé trois valeurs de l'intensité d'aimantation, suivant que le barreau était primitivement à l'état neutre ou bien aimanté dans le même sens ou enfin aimanté en sens contraire; V intensité 5 d'aimantation dépend donc des états antérieurs d'aimantation de V échantillon soumis à l'expérience.
Ces résultats sont généraux et la même forme de courbe s'observe avec toutes les substances susceptibles d'aimantation.
On voit que si le barreau parcourt le cycle de Izjig- 191, pendant la période ascendante, les valeurs de 3 pour une même valeur de Je sont plus faibles que pendant la période descendante; en définitive V aimantation ne suit pas le champ, mais reste toujours en retard par rapport à lui; c'est à ce phénomène qu'on a donné le nom à? hystérésis.
Ces cycles d'aimantation jouent un rôle très important dans la théorie des machines dynamo-électriques et des transformateurs à courants alternatifs; on voit que si, après avoir une première fois parcouru le cycle OaP à RFP'R' F' a" P on soumet l'aimant à un champ oscillant périodiquement entre les deux valeurs Je et — Je, le point figuratif parcourra indéfiniment le cycle PRP'R'P en un temps qui sera égal à celui de la variation du champ.
Si le champ varie seulement de JC à zéro et de zéro à JC périodiquement, le phénomène est alors représenté par la fig. 192 ; le point figuratif de l'intensité d'aimantation se déplace de P en R par a! et le R en P par a" pour décrire ensuite continuellement ce cycle dans e même sens.
Fijf. «92.
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m El HM< ITI mrNAMIQlE ET MAGNÉTISME.
Divers ailleurs ont proposé des formules pour représenter l 'intensité d'aimantation en fonction du champ; celle dt< M. Kn.licli
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représente une hyperbole passant par l'origine cl ayant uneasyon
parallèle à L'axe des ,1C ; celle de M. Muller
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représente aussi une courbe passant par l'origine; ni Tune, ni l'autre ne tient compte du phénomène capital de L'hystérésis; il est donc bien préférable de tracer par l'expérience la courbe exacte- Susceptibilité magnétique. — On appelle su&ceptibiUU m* gnétiçuë te rapport A' entre l'intensité d'aimantation 3 développé*
et l'intensité ,1C du champ BU gaélique inducteur, ou delà force magnétisante; onadonc
Les dimensions de 3 rt 0> 3C étant les mêmes! k est Dfl simple coefficient numérique ce qui ne veui pas dire <iur ce soit une constante; bi contraire la fi g. ip3 montre que la valeur de k augmente très rapidement, en même temps qo« v passe par un maximum pour décroître ensuite suivant une cott*^ asymptote à l'axe des 3C, puisque, lorsqu'il y a saturation, 3 r^s'e constant , môme lorsque 3€ augmente au delà de toute limite.