S0LÉN01DE BOBINE LONGUE
Aiitpère appelai! nolénoïde nue série d<- courants
même sens très petits, égaux ri très voisins rH <
enfilés normalement à une courbe passant par tous leurs i ej
Chacun de ces courants peul être remplacé théoriquement par un
feuillet magnétique d<* même conlourdnni lit puissam
à l'intensité I du courant : comme 7 w, i l'épaisseur du feuillet et or la densité à sa surface, on a la relation
: étant la distance d< deux courants consécutifs.
Le*, surfaces en contact de tous ces feuil uuletii réciproquement, et il ne reste que les demi extrêmes le système esl donc identique iolénoïde magné tique, c'est-à-dire à un aimant*
L'action sur un point extérieur se réduit «lune à celle masses magnétiques 4-% et — ^placées aux extrémité
Si / est ht longueur du àûlénoïde, N I*: nombre total de spires,
N Hi = yt le nombre de courants par unité Je longueur rtti
r/S leur surface commune, «m ,i
Jej 9dS
ou en déduit
- tii I rfS;
? = Ht I * -, : I.
Cas particulier: BoaiwE cylindrique. - Pignons un cylindrique : nous pouvons, pratiquement, la considérer connu solénotde.
L'action sur un poinl extérieur sera «lune celle de deux coi les et contraires, répandues uniformément sur les bases, et dool la densité aurait pour valeur absolue
/?, étant le nombre de couches contenues dans L'unité du long»
CIIAP. VI. — KLECTROMAGNÉTJSyE. 33 1
A l'intérieur d'une telle bobine, le champ est égal ù l'induction due au système magnétique équivalent
le ilux total d'induction qui traverse la section S sera donc
<*>=f-/i,rS;
tout cela, en nous supposant placés en un point de l'intérieur de la bobine assez éloigné des extrémités pour qu'on puisse négli-
I ger leur action.
1 D'une façon générale , le
| champ en un point de Taxe
/ pourra se déduire de l'élude
' déjà faite du champ d'une surface circulaire uniformément chargée, puisque le soléuoïde se réduit aux deux surfaces qui lui servent de base chargées uniformément d'une couche de densité ? — -. /?, I.
Le champ de Tune d'elles A, en un point P extérieur (fig. 2}")? esl
3C| — 2 7:3(1 — cosa).
Le champ de B est
3e. = -37:7(1 — cos 3), et la résultante
5Ctf= 27:cr(cosp — cosa).
Si le point P est intérieur, on a
3C/= *2 7:7(cosa -+- cos 3).
Si la bobine est longue et le point P éloigné des deux extrémités les deux cosinus sont égaux à l'unité et l'on retrouve la formule déjà
donnée
Si I est exprimé en ampères la formule doit s'écrire
3C|= .iir/ManiplO"1.
Le produit /i|Iamp mesure ce qu'on appelle les ampères-tours par centimètre ; c'est principalement de la valeur de ce produit que dépendent les propriétés du solénoïde. A un même nombre d'ampèrestours par centimètre correspond une même valeur du flux; on peut faire varier à volonté les deux termes du produit : enrouler par exemple, par centimètre, dix tours de fil portant 5 ampères, ou cinquante tours de fils plus fin qui ne portent qu'un ampère.