C. et B. — II
mi • m.i .ÏTK DTO4KIGVE j:t KAGKBVri9¥B.
Le produit M êsl !•• nombre d'ampères-tours de la bobine, Un lel système devra donc être, ■•«» point équivalent Je tous points à un I ni
CV&l ce que iimnlre l'expérience : en remplacent le courant , bile M par un solénoïde mobile
le cadre par le solénoïdi
Le solénoïde mobile s*oriente sous I de la u rie, parallèlement ;■ l'aiguille de liaison : son pôle gauche, c'est-à-dire la gs ilii personnage d'Ampère, couché sur du solénoïde «*i regardanl l'axe de la > s« i.< tinn m \ <»s le nord,
< ta peul faire agir ensuite :
i" I n aimant sur un solénoïde mobile j > In solénoïde mit un aimant mobile; »■ Lu solénoïde sur un solénoïde mobile
Wlg. 'M-
On consulte que dans tous 1rs ras les pôles île mènu-
repoussent, tandis que les pi noms contraires s'attirent , à-dire que l'action csl la minM que l'action réciproque aimants l'un sur L'autre.
Enfin, si Ton présente i on §o?
lénoïde ■ t ii fil conducteur traversé | ar un courant, l'appareil tendra
mettre en croix avec le courant fixe, le pôle austral à comme l'aimant dans l'expérience d'OErstedt.
On peul donc, dans tons les < 5as, remplacer un aimant par un solénoïde, ei réciproquement.
\\ eber s répété avec deux solénotdes les expériences faites par Grau S S avec deu\ aimants : cVst la meilleure vérification expérifl taie <!<' l'équivalence des aimants et des solénotdes*