II. m et m1 sont imaginaires
— Nous pouvons laisser à l'équation (2) la forme
Q = kemt-h A'e*»'*
sauf à remplacer les constantes A, A', m, m' par leurs valeurs iraa binaires. Posons alors
/ j fi*"
il vient (5) et (6)
Q = Q0e ,t(cos5/h sinsM
Fig. 268,
Dans ce cas la décharge est oscillante, le courant passe par des maxima et des minima alternatifs rapidement décroissants en valeur absolue et la courbe des intensités a la forme représentée par layî#. 268.
C'est Lord Kelvin qui est Tauleur de la théorie et des calculs que nous venons de résumer; tous les résultats en ont été vérifiés expérimentalement par M. Fed-
dersen qui a pu photographier, sur une longue bande de papier sensible, les images de l'étincelle fournies par des miroirs tournants, d7abord dans le cas de la décharge continue, puis dans celui de la décharge oscillante.
La décharge est périodique si
On voit que la période de la sinusoïde d'amplitude décroissante qui représente l'équation (6) est
Quand la résistance du fil devient assez faible pour que l'on puisse faire R = o, les effets de self-induction sont seuls à considérer; leur influence devient prépondérante. La durée T de l'oscillation complète se réduit alors à la valeur
Les décharges instantanées, les étincelles par exemple, donnent lieu à des phénomènes curieux, mais dont l'explication se ramène au cas précédent.
IXrcTÏUCITi; DYNAMIQUE ET MAGNETISME.