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et nous aurons un courant constant : c'est le principe des machines />. rourants continus.
216. - FLUX QUI PRODUIT L'INDUCTION. EXPRESSIONS DE M ET DE j^.
i Cas d'une bobine longue. -Si le circuit inducteur est représenté par une bobine longue 1> (Ji^> -iro) de nx fanip ampères-tour* par centimètre, le flux qui traverse, sa section S dans la région médiane est <I> -- ."k:S — i"//, l <impS io"' ; si nous imaginons une seule
spire A enveloppant la bobine, vers son milieu, quelle que soit sa forme elle >er,i traversée par ce même llux; sil y a en \ une bobine de /// spires, le flux traversera ces //'spires: |>ar suite, le Jlux qui produit riiuluclion *era n' <l> -.■ .. jt:/?'//, IampS ur'; or, par définition, le coefficient M/, ( Mlh.,,ifUj d'induction mutuelle n'est autre que le 11u\ par unité électromagnétique d'intensité' de courant; on a donc
M/, — î TT/l'/lj S.
Si nous considérons la self-induction de la bobine, le coefficient ft.
CIIAP. VII. — INDUCTION. 36r)
sera donné évidemment par la même formule, tout au moins pour les n spires qui ne sont pas vers les extrémités, et l'on pourra écrire
Le coefficient de self-induction de la bobine par centimètre serait
4w/iïS; pour une bobine de longueur /, en négligeant les pertes, ce serait
2° Cas d'un électro-aimant. — Dans le cas d'un électro-aimant droit, on a au milieu
4> = HS = ;x,TCS = 4 TrjJL/i! JampS io~',
si le fer doux remplit la section S de la bobine; le flux qui produit l'induction dans une bobine de n' tours de fil est donc
7l'<ï> = \-\Xtï ni JampS io-'.
Cette formule n'est exacte, sur une certaine étendue dans la région moyenne, pour un électro-aimant droit, que lorsqu'il est très long; elle n'est rigoureuse que pour un circuit magnétique fermé.
Les coefficients Mc (Meleclrr,.olmant) et J^a d'induction mutuelle et de self-induction de l'électro-aimant ont donc comme expression
Ma — /iTTJJt/i'/i! S,
Le coefficient f^a par centimètre est /\ tz^jl n-{ S .
Le coefficient £„ pour une longueur /est donc S\T^xri~Sl.