‹ Leçons de physique généraleChapitre 269 sur 383 · MI · texte numérisé non relu

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interrompons le courant dans le circuit inducteur 1= o, <I> = o, la quantité d'électricité induite sera

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équation qui permettra de calculer le coefficient M d'induction mutuelle des deux circuits.

Ml SI' VII. — IMM i;T|Û.\\

220. - INDUCTION DANS TOUTE LA MASSE D'UN CONDUCTEUR COURANTS DE FOUCAULT.

L'expérience montre que le déplacement relatif d'un pôle et d'une masse métallique «Je forme quelconque fait naître dans celle-ci des courants d'induction. En vertu de la loi de Lenz,, ces courants sont de sens lcI qu'ils tendent I s'opposer an mouvement produit,

laiis, découverts pat* Gambey qui observa l'amortissement des illations d'une aiguille at maniée en présence d'un plateau de em \ furent expliquas par ^rago, vers l8$4<

Fip.

La vérification expérimentale se fait d'une façon élégante, à l'aide de l'appareil de Foucault. On i -■ ■ f tourner i grande vitesse un disque

de cuivre entre les pôles d'un puissant électro-aimant { fig* 275). Tant que le murant n'excile pas celui-ci, !»' mouvement est facile à entretenir; mais, dès qu'on produit la champ magnétique, on sent une résistance considérable, cl, si Ton cherche à la vaincre, le di>quc

s'échauffe rapidement. C'est même de cet échauffement que M. Violle a pu déduire une valeur de J, équivalent mécanique de la calorie.

On rend l'expérience très saisissante aussi, en faisant tourner on cube de cuivre {fig- 276) entre les pôles d'un fortélectro-aimanl.En

Fi g. 27O.

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Fia

tordant le (il de suspension du cube, l'électro-aimant étant inactil. on donne au métal un rapide mouvement de rotation, qui diminue très rapidement pour devenir très lent dès qu'on lance le courant dans 1rs bobines de l'électro-aimant. Celte expérience est due à Faraday.

Ces courants d'induction dans la niasse des conducteurs s'appellent ctwrnnts <lo. Foucault'* on les utilise, comme nous le verrons, pour

amortir les oscillations des aiguilles aima niées dans les galvanomètres et Ton cherche aies supprimer dans les dynamos. 'Considérons un support métallique, en IV r par exemple, et supposons qu'il ail la forme d'un cylindre plein; supposons-le placé dans un champ uniforme perpendiculaire à l'axe autour duquel il tourm dans le sens de la flèche ( /iLr. 2">: la règle de Fleming nous montre cpie 1rs courants induits qui prendront naissance seront dirigés simanl a dans la partie supérieure, suivant b dans la partie inférieure du c\lindrc; ils tendront à se fermer dans la masse du evlindre

în parcourant aa'bb'. Comme la résistance de la masse métallique 3St 1res faible ces courants seront très intenses, Fiç. ^8.

ils ne serviront d'ailleurs qu'à échauffer la masse puisqu'on ne peut pas les recueillir \ il faudra donc dépenser un travail considérable pour mettre celte masse en mouvement à cause de la réaction électromagnétique de ces courants parasites. Pour les réduire le plus possible sans augmenter la réluctance opposée au passage du flux Ton est conduit à former celte masse de feuilles de fer isolées par du papier et empilées sur l'arbre (Jig* 278).

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