‹ Leçons de physique généraleChapitre 273 sur 383 · C. et B. - il · texte numérisé non relu

C. et B. - il

^^-XSin'iÏÏT=0>

38o ÉLECTRICITÉ DYNAMIQUE ET MAGNÉTISME.

ou, en posant m = —> n -= -y^>

(a) ml -h ftsiiitol = o.

at

Posons I ~ «c, u et v étant deux variables arbitraires dont l'un pourra être fixée par une équation de condition à notre choix, <j

remplaçons dans (a) I et -7- par leurs expressions

a ( dv \ du

i'i ) u 1 mv -h -7- ) -H v — = n sin u> /,

Nous déterminerons la variable t» par la condition

dv

mv ■+■

ce qui donne

mv ■+■ -j- = o, ai

— — — mdt, loger - — m/ — log„C,

L'équation (j3) devient alors

^ » du •

C<?-",<-r- = n sinto/,

du — — cmt sin tu/ a/.

En intégrant par parties, on voit que Ton a, à une constante d'intégration près,

/ <-"" <\\\u)l dt — -- <>"" «.iiito/ — -- I c'nt cosivtdi, , ! f" m J

I <•'"' ros w / <// - — <w"' cosw/ - — / c"'rt sin tu / dl \

d'où

/, . , c""( m «in ru/ — wcosw/) c"" sm tu / dt — — — , ' .

En posant

tU

— — tan" 9, on voit que

Mncp -- -7-. . .^n et cosep —

el par suite

/// sin tu / — ru ensf»/ sin((o/ — o )

On a donc en définitive

n emt sin(a>f — cd)

On en déduit

1 — uv = n v ^ -+- GG e~ml.

Le terme CC'e'^doit être nu), ce qui nécessite que Ton ailCC' = o; en effet, la valeur de I doit être la même au début de chaque période c'est-à-dire pour t = o, / = T, lorsque le régime est établi ; on a donc en définitive, en remplaçant ni et n par leurs valeurs,

sin(u>£ — <p).

225. - - DÉFINITIONS : INTENSITÉ, FORGE ÉLECTROMOTRICE, PUISSANCE D'UN GOURANT ALTERNATIF.

L'intégrale / idt nous fait connaître la quantité d'électricité qui

a passé pendant le temps t à travers un circuit traversé par un cou-

ranl variable, et l'expression - / idt donne la valeur moyenne de

l'intensité du courant pendant ce même temps; dans le cas d'un courant sinusoïdal depériodeïon appelle intensité moyenne l'expression

t idt,

c'est l'intensité moyenne qui correspond à une demi-période.

Elle représente l'aire de la sinusoïde correspondant à une demipériode (Jig. a83); or on a

AT

w / ai -— — :

/ A sin

on en déduit

2 EmaxCOS? 2

Imoy — ~ F> — ~ 'max — °>"*/ 'max*

On a évidemment, en adoptant une définition analogue pour la force électromotrice moyenne,

L'intensité moyenne et la force électromotrice moyenne correspondant à une période entière seraient lg* évidemment nulles : c'est pourquoi le gal-

vanomètre n'indique pas le passage des courants alternatifs.

On appelle intensité efficace la racine carrée de la moyenne des carrés des intensités pendant une période entière; le produit du carré de l'intensité à chaque instant par la résistance mesure l'effet Joule, et par suite l'intensité efficace est l'intensité du courant constant qui développerait dans le circuit la même quantité de chaleur; on a

"-ti"*'

dt

et

Ieff =

S/1 f V^ EinaxCOS? f

— Imax= ~ û L ~ 0,707 Imai.

et par une définition analogue de la force électromotrice efficace

keff— kuiax = 0,707E«niax«

C'est l'intensité efficace que mesurent les électrodynamomètres dans lesquels la tangente de la déviation est proportionnelle au carré de l'intensité du courant.

L intensité efficace est le quotient de la force électromotrice efficace par la résistance apparente ou ly impédance. On a en effet

COS9 v

Enfin la puissance du courant mesurée par l'effet Joule à la seconde est représentée par

(S = KleV

ce qui peut s'écrire, d'après la relation (1).

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