RÉSISTANCE EN DÉRIVATION
Soit E la différence de potentiel connue entre deux points M et N, entre lesquels nous supposons deux circuits en dérivation caractérisés par les valeurs {fi g- 298) de leurs résistances RM R2 et de leurs self-inductions .Çj, £2; représentons par I le courant principal, par I, et I2 les intensités des courants dérivés à déterminer.
Appliquons la construction géométrique ordinaire à la déterminalion de I| ; soit OE — E, traçons {fig. 299) une droite faisant avec celle-ci un angle o, de retard, tel que
tang<pr
la projection OBf de E sur cette droite est égale à R, I, et, comme nous connaissons R4 , nous pouvons en déduire OI| = ^ ; nous construirons de même OI2 avec les données du deuxième circuit.
L,e courant total I est égal à 1, -f- L ; on construira donc pour l'obtenir le parallélogramme OI< ÏI2 dont la diagonale sera 01 — I; la perpendiculaire abaissée de E sur cette droite donnera le point B, tel que OB — RI.
On peut donc substituer, aux circuits dérivés, un circuit unique
OB dont la résistance R serait donnée par R = n et dont la self-induc-
lion serait £= ^q-{.
Si la donnée est I, on supposera E connu et on le représentera par un vecteur de longueur quelconque, ce qui permettra de faire l'épure du problème comme dans le cas précédent; la longueur qui représentera I géométriquement fera connaître l'échelle dont il faudra se servir pour évaluer les autres grandeurs.