DIFFÉRENCE ENTRE UNE LAME CONDUCTRICE ET UNE LAME DIÉLECTRIQUE
L'interposition d'une lame isolante entre les deux plateaux d'un condensateur a pour ellet d'en augmenter la capacité. Une lame conductrice isolée agirait de même.
cn\p. vin. — un 1 n moules.
En « \ \ i //!•■ 54) un condensateur à plateaux, lel que la
Joosilé soit uniforme sut n:s derniers et sur tes s de la lame isolante B. Il suffit pour cela ujiie igeable relativement aux dimen-
es <!«> plateaux.
Soient V, V'lea potentiels des deux plateaux • ■lui du plateau B; tJ eL e' les dislances de A et A' aux faces en regard de la lame B,
lOUti désignons par s la densité superfitelle sur le plateau A, la densité sur B, en Q K »ra - 1 nous aurons, en appliquant le théorème de Coulomb,
Il 4iclU =
DOUfl avons pris le conducteur B à l'état neutre pour l'inlroîre entre A ei \\ la charge sur CD' sera égale à la charge sur CD de signe contraire) nous aurons donc, en \,deur absolue.
riroitîvemenU avant d'introduire la lame B, on avait, pour expression du champ,
tr= iïïkî'- —
On voit donc que la capacité a augmenté dans le rapport
étant la distance primitive des deux plateaux A et A',
l/actîon d'une lame isolante de même épaisseur est de même sens,
laifi il v a une différence essentielle entre les effets des deux lames.
'»' Cad d'un conducteur, nous avons vu quet s'il est en équi-
ibre, la distribution devait être purement superficielle; il doit donc
ire indiffèrent de prendre la lame B pleine ou creuse : c'est ce que
ace démontre.
Il n'en est plus de même dans le cas d'une, lame diélectrique : celle dernière n'agît plus seule ni eut par sa surface, mais par son volume tout entier; l'expérience prouve, en effet, que, quand on interpose une lame diélectrique creuse, l'accroissement de capacité moins considérable qu'avec une lame pleine de même volume exlérie