POUVOIR INDUCTEUR SPÉCIFIQUE. - CONSTANTE DE LA LOI DE COULOMB
continuer ces recherches et les rendre plus commodes,
omparé les capacités de deux condensateurs sphériques,
géométriquement, mais dans l'un desquels il bossait de
Ujp interposé, tandis que dans l'autre il coulait successivement
nies substances : soufre, paraffine, résine, etc. En comparant
mqoefois les capacités, il trouvait que celte du condensateur à
lante était plus forte que celle du condensateur à air :
Wi le condensateur à soufre a une capacité environ quatre fois
pins forte que le condensateur identique à lame d'air.
On appelle constante diélectrique^ ou pouvoir inducteur Spéci*
l'une substance isolante, le rapport k entré la capacité d'un
nsuteur construit avec une lame de < ette substance ei celle
tttttr identique à lame d'air,
li capacité d'un condensateur à lame isotante, chargé d'une
Q qui Je porte au potentiel \ , se dëduil des deux relations
V=Ki'/.
Si le diélectrique est remplacé par de l'air, la charge totale restant même, la capacité varie, donc le potentiel change, eh ci un me q ' n nui pas été modifiés, il s'ensuit nécessairement que K ne peut r la même valeur; on a alors en même temps
donc
Les valeurs de la constante K de la lo! de Coulomb sont d< hiversemem proportionnelles au Capacité» de ce condensateur; particulier] si les capacités inductives spécifiques sont rappoi celle de l'airj prise pour unité, et si, ( uiiinic on le suppose dans le sjslème électrostatique, K! === \ , pour le vide et sensiblement pour l'air, on voit que l'on a
La constante de la loi de Coulomb est numériquement égale a Tin* verse du pouvoir inducteur spécifique du milieu. Il serait théorique nu -ni préférable de rapporter les capacités in du clives spécifiques * celle du vide prise pour unité; pratiquement, cela a peu d'impôt lance^ la capacité inductive spécifique de Pair, rapportée au vide. élan l à peu près l,OOo6,
Maxwell a montré que Ton doit avoir entre Findice de réfrai et la capacité induclive spécifique la relation
comme on sait, d'autre part, que 1rs indices n eL nf de deux milieux sont inversement proportionnels aux vitesses e et v' de la lumière dans un milieu, on peut écrire les relations
le coefficient R de la loi de Coulomb est donc proportionnel au carré de lu vitesse de la lumière dans le milieu qui constitue le champ électrostatique.
Farad a \ conclut de ses expériences (pie les milieux isolants, appelle diélectriques, ne se comportent pas absolument comme le? métaui vis-à-vifi des pbénomènes d'influence électrostatique.