‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 115 sur 244 · ÉVAPORATION · texte numérisé non relu

ÉVAPORATION

au des points d'ébuilition de quelques solutions salines saturées.

OMS DES DISSOLUTIONS.

de potasse

t de oarinm

te de sonde

te de soade

! de potassium

I de sodium

Irate d*ammoniaqne.

neutre de potasse..

le potasse . ...

! de strontinm

le soude

de sonde

te de potasse

le chaux

de potasse

t de calcium

ramrooaiaqoe

FftOrWTKHl

TEMPOLATUtES

de sel dissous

deréboUition.

dans 100 par-

ties d*ean.

EVAPORATION.

e la pression de l'atmosphère dans laquelle un liquide ^ remporte sur la tension de celui-ci , toute ébullition mpossible. Le changement d'état ne se fait plus alors a simple évaporation de la couche supérieure. i sont les circonstances qui accélèrent , quelles sont les nces qui retardent cette évaporation?

rience journalière prouve qu*un linge mouillé se sèche nentdans un courant d'air que dans un air stagnant; dans c que dans un air humide. On sait de même que toutes ;ales d'ailleurs, leau chaude s'évapore plus vite que la ifin , à température égale , les liquides tels que Téther, ) de carbone, dont les vapeurs ont une grande tension, int plus rapidement que les autres.

lences de Dalton. — Pour préciser ces notions vulgaires, t quelques expériences, dans lesquelles il mesurait à la a perte de poids éprouvée dans l'air, en une minute de ar un vase renfermant successivement, so\V. deviiVwi^v^^^

31i HTGROMÉTRIS.

l'on observe toujours avec le plus vif intérêt, est la cougélalkn de l'eau dans un creuset incandescent : « Il sufOt, pour Tobtenir, de plonger pendant une demi-minute environ la boule d'an petit matras contenant 4 gramme d*eau distillée dans de Fadile sulfureux à l'état sphéroïdal , puis on Ten retire, on le casse et l'on y trouve un fragment de glace. » Souvent on se contrate de jeter quelques gouttes d*eau distillée sur Tacide sulfureux. En retournant le creuset , on en voit tomber des fragments d'an givre parfaitement blanc. C'est de l'hydrate d'acide sulfareux congelé.

Nous citerons encore une expérience sur laquelle , dans un bot éminemment pratique, il est bon de fixer l'attention : — A l'aide d'une lampe, on fait chauffer presque au rouge le fond d'une petite chaudière et l'on y projette 2 grammes d'eau distillée au moyen d'une pipette ; on retire la lampe et l'on bouche fortement. Quelques instants après, un léger bruissement se fait entendre, c'est l'eau qui abandonne l'état sphéroïdal et touche la paroi, et aussitôt après une violente explosion lance avec force le bouchon de la chaudière.

Nous terminerons ce résumé des expériences de M. Boutigny en indiquant que d'après ses déterminations il suffit, pour faire passer l'eau à l'état sphéroïdal, de la chauffer à une température de 171».

L'alcool absolu, l'éther ont affecté cet état; le premier à <34* et la seconde à 64 .

Ces températures sont bien éloignées de la chaleur rouge à laquelle on porte ordinairement les creusets à l'aide desquels on répète les expériences de caléfaction.

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