CHALEUR LATENTE DES VAPEURS
Mais il faut bien remarquer que ces résultats sont relatifs à la ession normale 0,76 et à la température 100\ Or, comme dans ndustrie on emploie sans cesse la vapeur à des températures us élevées et à des pressions plus fortes que celles dont il vient être question, il y a un intérêt tout spécial à chercher si la chaur de vaporisation de Feau change beaucoup avec les conditions ins lesquelles on la produit, ou plutôt si la chaleur totale qu'il ut donner à un kilogramme d'eau pris à zéro pour le chauffer t le transformer en vapeur à saturation à des températures ariables, dépend ou non de cette température.
Watt paraissait admettre que, pour chauffer et vaporiser un ilogramme d*eau à la température T, il lui fallait donner une [uantité de chaleur toujours la même, égale à 633. Au contraire, )Outhern etCreigton, à la suite d'expériences exécutées en 1803, urent conduits à penser que la chaleur latente de vaporisation îst cunstante pour toutes les pressions, et que l'on obtient la chaeur totale en ajoutant à la chaleur latente constante, le nombre lui représente la température de la vapeur.
Le calorimètre de M. Despretz satisfait en principe, aux condiions qui permettent de résoudre expérimentalement la question ontroversée entre Watt et Southern. On peut en effet mettre le ube ab en communication avec une pompe foulante ou une machine pneumatique, et maintenir ainsi pendant l'expérience, dans a bouilloire et dans tout l'appareil , une pression quelconque. i'outefois, des essais de ce genre, faits à différentes reprises, n'a- 'aient conduit à rien de définitif. M. Regnault, à son tour, traita «sujet difficile, et la solution du problème ressortit de sesdéter- Dinations.
Ezpérîence» de M. Regnault. — Les expériences de M. Re- ;nault ont été faites sur une échelle très-considérable. Le généaleur avait une capacité de 300 décimètres cubes, et recevait 50 litres d'eau. La plus grande partie de la vapeur qu'il produisait illait, par un large tube, se liquéfier dans un condenseur qui se rouvait, ainsi que la chaudière et le reste de l'appareil, en comûunication avec un réservoir à air destiné à entretenir partout une cession uniforme. Dans l'axe du large conduit de dégagement était naintenu un tube beaucoup plus étroit, par lequel on pouvait, i un moment donné, faire arriver au calorimètre la vapeur qui le levait échauffer, et cela, sans que cette légère dérivation modifiât l'une manière sensible les conditions générales de la production. Le tube étroit s'ouvrait au centre de la chambre supérieure de la îbaudière, après avoir fait sur lui-même deux o\i Ito\st^nq\w\awv^- ^ràceà ces précautions, la vapeur qui devait servir kV^ôx^fenew:^