‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 138 sur 244 · STO · texte numérisé non relu

STO

CA.LOBIHÉTRIB.

arrivait au robinet distributeur sanB aucun mélange de brouillard ou de goutteicties d'eau mécaniquement entraînées.

Le détail des calorimètres est représenté lîg. 265. La condensation s'opérait surtout en I, et le liquide qui en provenait realall en I', l'eau extérieure était constamment agitée, et le theroio-

Fig. 16S.

mètre T en donnait la température. Enfin pour peser le liquide formé, on le faisait sortir à la fin de l'expérience par le robinet K, en prenant soin d'éviter les projections.

Quant à la raison pour laquelle on emploie deux appareils calorimétriques au lieu d'un , elle est fort simple. Il est impossibla d'empêcher que, pendant la durée de l'expérience, il n'arrive, par voie de contact, un peu de chaleur à l'eau, qui devrait s'échauffer exclusivement par l'action de la vapeur.

Dès lors, il est indispensable d'évaluer le plus exactement possible l'inDuence de cette cause d'erreur. Or il est évident que l'on aura toutes chances d'y arriver, si, après avoir disposé bien symd/riquemont i)arrapporlauVviVoW,4*<\*\'iop''^'^''^'^'*'*'avai)eur, deux calorimètres 8em\i\«Wes ^ c\. C, w ii'ï»ftv^e,\»ofiN*oïia\'!K

CHALEUR lATERTE DES VAPBtIHS. 311

fonctionne, la l^re élévation de température que l'aulre éprouve sous l'inQuence de la chaleur qui lui vient par voie de conductibilité.

Pour acbever cette rapide description de l'appareil de M. Begnault, il nous reste à parler du robinet dont le jeu permettait rie m faire passer à un moment donné dans le calorimÈlre la ^Slg vapeurqui devait l'y conduire.

1^ La figure 266 en représente une section faite suivant *Bn ''^''^- " ^^^ creux intérieurement, ouvert par lo bas et Sy percé en outre d'un orifice latéral A. ^^ Lorsqu'on fait correspondre cet orifice à l'un des con- Fig. ÎS6. duits a ou b, la vapeur que le tube Q amène dans la bohe 11, se rend à l'un ou à l'autre des deux calorimètres; la clef 5 permet une manœuvre Tacile.

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