‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 140 sur 244 · PAR L^ÉVAPOBATION DES LIQUIDES · texte numérisé non relu

PAR L^ÉVAPOBATION DES LIQUIDES

DaDS cette expérience, l'acide sulfurique, en absorbant sans sse les vapeurs qui se développent, rend leur formation plus pide, et le mode de suspension de la capsule s'oppose plus icacement à ce qu'elle se réchauffe par voie de conductibilité.

Evaporatîon de réther, de l*adde sulfureux liquide , ete. —

•squ'on verse de l'éther ou surtout de l'acide sulfureux liquide ' la boule d'un thermomètre, il en résulte immédiatement un lissement de température considérable. Le dernier de ces deux aides est souvent employé dans les cours pour obtenir des e^ets ieux. Il suffit, par exemple, d'y plonger im petit tube plein au pour qu'elle soit presque instantanément solidifiée. On peut la même manière congeler le mercure.

Songélaiîon du mercure. — Pour congeler le mercure, on ce le tube qui le contient dans un verre à expérience ordinaire, l'on verse dans ce dernier quelques centimètres cubes d'acide fureux liquide dont on active l'évaporation à l'aide de la mane pneumatique.

In peu d'instants le métal est solidifié. Snfin, on obtient les températures les plus basses, avec des bains Mde carbonique solide ou de protoxyde d'azote liquide. L'in- ^t qui s'attache aux expériences que M. Thilorier et M. Fara- ' ont faites à l'aide de ces réfrigérants puissants nous conduit urellement à décrire la préparation de ces deux substances.

SoBgélatîon de l'aeide earbonîqne. — Pour obtenir l'acide

bonique liquide on place au fond d'un cylindre de fonte ou cuivre à parois très-épaisses A (fig. 268], une certaine quantité bicarbonate de soude, puis on introduit dans le môme cylindre tube B ouvert par le haut et renfermant l'acide sulfurique. Les )ses ainsi disposées, on ferme le cylindre, et en le faisant Mouler autour de l'axe PP' , on mêle l'acide et le carbonate qu'alors séparés. Le gaz se produit en abondance, se comprime se liquéfie. Pour le séparer du sulfate de soude formé, on fait nmuniquer le récipient où il s'est produit, avec un autre tout oblable, Â', dans lequel il passe en s'y liquéfiant de nouveau. En recommençant plusieurs fois l'opération on accumule en A' B suffisante quantité du produit.

Bnfin pour avoir le gaz carbonique solidifié il suffit de le laisser lapper du récipient dans l'air en le forçant toutefois à passer à vers une sorte de boîte dans laquelle il circule quelques tants avant de s'écouler au dehors. Le refroidissement qu'il rouve par suite de l'expansion prodigieuse qu'il prend au mo- Jnt où il n'est plus soumis qu'à la pression atmospto\c\w^ %>\iXÇ\V.

^^ln»yde d'atote. — Quant à la lî<

^^^^, on l'obtient en comprimant à l't

"^^g^e, dans un récipient du petites dirai

^ y^K« dans des gazomètres voisins. Le

^^f* mélange réfrigérant, et le corps

^Mint d'eau froide.

^^^ ga* liqu(^rié dans des lulies do vi

r^*^iîote en les suspendant an milieu d

GALORIMÉTnie.

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