MACHINE DE M. MORIN
c>(^fs' parallèle à sa base. Si au contraire la masse tombe, tandis (jue le tambour est immobile, sur la surface de celui-ci, se trouve tnicée une droite parallèle à son axe; enfin, quand le cylindre et 1(3 corps I sont animés tous les deux des mouvements quMls peuvent prendre, le crayon imprime sur la surface mobile une courbe rampante.
Si maintenant par un point quelconque a de cette courbe on (X)nçx)it tracée la génératrice correspondante, jusqu'au point P où elle rencontre Je cercle wpp', il est clair, d'abord, que la ligne op sera l'espace parcouru par I depuis le commencement de la chute; d'autre part, que si le tambour tourne uniformément, l'arc compris entre P et le point w où se trouvait le crayon à l'origine, représentera le temps écoulé depuis l'instant où le mobile a été abandonné à lui-même.
D'après cela voici comment on conduit l'expérience : La masse I étant maintenue dans la position où elle se trouve sur la figure, on fait tourner le cylindre par la chute du poids S. — Lorsque le volant P P' a régularisé le mouvement, on appuie sur l'extrémité G du levier coudé GF ; la masse I tombe alors gui- ' dée dans sa chute par le fil M , et se trouve au bas ~" de sa course reçue dans la pièce creuse L.
Alors, on développe le papier qui recouvrait le
tambour et l'on y retrouve et la trajectoire waa'
• (fig. 23) , et la ligne wPP' dans laquelle s'est trans-
\ formé le cercle que le crayon traçait lorsque I était
immobile.
Il est alors facile de constater que les ordonnées op a'P' ... sont proportionnelles aux carrés des distances «p «P' : — Ce qu'il fallait établir. Fig. 23. L'étude de la courbe waa' conduit immédiate-
ment à la connaissance des vitesses dont se trouve animé le mobile, aux différents instants de sa chute. En effet, la différence ^'P' — aP est évidemment le chemin qu'il
r 1 \ ^P WP
parcourt pendant le temps égal a , w étant la vitesse
constante d'un point quelconque du cylindre tournant.
Lorsque cet intervalle de temps sera excessivement petit, la vitesse v de chute au point a s'obtiendra d'après ce que nous avons
lu (page 4), en divisant l'espace a'P' — ap parle temps ^ ?
'mployé à le parcourir ; en d'autres termes, on aura l'équation