‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 18 sur 244 · MACHINE DE M. MORIN · texte numérisé non relu

MACHINE DE M. MORIN

c>(^fs' parallèle à sa base. Si au contraire la masse tombe, tandis (jue le tambour est immobile, sur la surface de celui-ci, se trouve tnicée une droite parallèle à son axe; enfin, quand le cylindre et 1(3 corps I sont animés tous les deux des mouvements quMls peuvent prendre, le crayon imprime sur la surface mobile une courbe rampante.

Si maintenant par un point quelconque a de cette courbe on (X)nçx)it tracée la génératrice correspondante, jusqu'au point P où elle rencontre Je cercle wpp', il est clair, d'abord, que la ligne op sera l'espace parcouru par I depuis le commencement de la chute; d'autre part, que si le tambour tourne uniformément, l'arc compris entre P et le point w où se trouvait le crayon à l'origine, représentera le temps écoulé depuis l'instant où le mobile a été abandonné à lui-même.

D'après cela voici comment on conduit l'expérience : La masse I étant maintenue dans la position où elle se trouve sur la figure, on fait tourner le cylindre par la chute du poids S. — Lorsque le volant P P' a régularisé le mouvement, on appuie sur l'extrémité G du levier coudé GF ; la masse I tombe alors gui- ' dée dans sa chute par le fil M , et se trouve au bas ~" de sa course reçue dans la pièce creuse L.

Alors, on développe le papier qui recouvrait le

tambour et l'on y retrouve et la trajectoire waa'

• (fig. 23) , et la ligne wPP' dans laquelle s'est trans-

\ formé le cercle que le crayon traçait lorsque I était

immobile.

Il est alors facile de constater que les ordonnées op a'P' ... sont proportionnelles aux carrés des distances «p «P' : — Ce qu'il fallait établir. Fig. 23. L'étude de la courbe waa' conduit immédiate-

ment à la connaissance des vitesses dont se trouve animé le mobile, aux différents instants de sa chute. En effet, la différence ^'P' — aP est évidemment le chemin qu'il

r 1 \ ^P WP

parcourt pendant le temps égal a , w étant la vitesse

constante d'un point quelconque du cylindre tournant.

Lorsque cet intervalle de temps sera excessivement petit, la vitesse v de chute au point a s'obtiendra d'après ce que nous avons

lu (page 4), en divisant l'espace a'P' — ap parle temps ^ ?

'mployé à le parcourir ; en d'autres termes, on aura l'équation

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