INFLUENCE DES DIMENSIONS ET DE LA TREMPE
sciltatîons, ce qui faisait en tout un accroissement de ^^ ou ^rr
jr la durée d'une oscillation; tandis que si on recommençait expérience après avoir enlevé au barreau la plus forte partie e sa trempe, on trouvait qu'une même élévation de temérature faisait passer le temps de dix oscillations de 93" à 04", c'est-à-dire augmentait la durée d'une seule oscillation des
r de sa valeur primitive.
Les avantages d'une trempe énergique soçt donc évidents. Mais
ne faut pas oublier que quand il s'agit d'aiguilles longues et linces, une trempe un peu forte détermine la production de oints conséquents. Le moment de rotation des forces qui agissent n ces centres intermédiaires est de sens contraire à celui des ôles extrêmes et malgré la plus grande énergie de ces derniers, aiguille a moins de tendance à revenir au méridien.
Force portative des aîmanti.— Dans le précédent paragraphe, ous avons indiqué les principaux résultats auxquels Coulomb tait arrivé en étudiant l'influence que les dimensions d'un bareau aimanté exercent sur l'intensité du magnétisme libre cà hacun de ses pôles, et par suite sur la grandeur du moment de on couple directeur. 11 semblerait assez naturel de chercher à éduire des lois que nous avons énoncées les relations qui xistent entre les poids des aimants et les charges maximum u'ils peuvent porter, ou en d'autres termes il semblerait conveable de déterminer la manière dont la force portative d'un aimant arie avec sa forme et son poids.
Mais la question est beaucoup moins simple et surtout moins ettement définie qu'elle ne paraît l'être au premier abord.
C'est toujours, en effet, par l'intermédiaire d'une armure que )s aimants soutiennent les poids qu'ils doivent porter et le magnésme développé dans celle-ci réagit sur celui de l'aimant pour en lodifier l'intensité et la distribution ; de plus, avec les dimensions e l'aimant, change la distance qui sépare chacun de ses pôles es pôles correspondants de l'armure, et comme de petites variaons dans cet élément en apportent de considérables dans la randeurde la force portative, on voit combien il serait difficile e rattacher aux principes pécédemment exposés les changelents que subissent alors les forces portatives.
Enfin il ne faut pas oublier non plus que la grandeur de cette )rce dépend aussi du temps pendant lequel l'armure et le i^oidâ Qt été suspendus à raimanl, et de là une DOuveWe c.om'^Xv^v^'^ I problème.
5ti FORGE DES FAISCEAUX COMPOSÉS.
Quoi qu'il on soit, nous allons, au moins à titre de renseignement, indiquer deux des résultats auxquels M. Hœcher est arrivé en étudiant ce sujet difficile.
M. Hœcher a d'abord trouvé qu'en arrachant un grand nombre de fois Tarmure d'un aimant en fer à cheval, il lui faisait acquérir une force portative qui n'était plus modiûée lorsque l'on répétait la même opération. Puis, en formant des aimants de la réunion de plusieurs fers-à-cheval identiques entre eux, les aimantant à saturation et ramenant leur force à l'état constant dont nous venons de parler, il a reconnu qu'elle se trouvait alors proportionnelle à la racine cubique du carré du poids de l'aimant.
Ainsi les poids que pouvaient soutenir les faisceaux magnétiques de M. Hœcher étaient inférieurs à la somme de ceux que portaient les éléments de ces faisceaux quand ils étaient tous séparés les uns des autres.
A un autre point de vue, Coulomb avait aussi comparé la puissance d'un faisceau à celles des barreaux qui le composent.
Dans une même lame de tôle d'acier, il avait découpé plusieurs aiguilles de mêmes dimensions et de même poids. 11 les trempa de la même façon, et après les avoir aimantées à saturation, il reconnut que toutes avaient sensiblement la même force directrice. Cela fait, il en forma des faisceaux de forces variables en en superposant 2, 3, i, 16; et mesurant alors à la balance les torsions nécessaires pour les écarter à 30° du méridien magnétique, il obtint les résultats suivants :
Nombre des laaics asseinl
jlëes.
Torsions produisant une déviation de SOo
Il s'en fallait donc beaucoup que le moment magnétique de chaque faisceau fût égal à la somme des moments magnétiques des aimants composants, et cela indiquait évidemment que ceuxci réagissaient les uns sur les autres de manière à modi6er plus ou moins profondément leurs états respectifs.
Pour mettre hors de doute l'influence de ces actions réciproques. Coulomb désunit les faisceaux précédents et constata que la distribution du magnélism© dati^\e>?i\«avç»\i\Vfefv«va«i'«H«5X^\fe^'çft^
ATTRACTIONS ET DES RÉPULSIONS. 5t3
fondement altérée; quelquefois même celles qui étaient tout à fait centrales présentaient une polarité inverse de celle qui leur avait été primitivement communiquée.