‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 32 sur 244 · THÉORIE DE LA BALANCE ORDINAIRE · texte numérisé non relu

THÉORIE DE LA BALANCE ORDINAIRE

Une ligne rigide mobile autour de son milieu reste en équilibre indifférent lorsqu'à ses deux extrémités on applique des poidt égaux. Si, au contraire, l'un de ces poids est plus grand qu< l'autre, il force la ligne à s'incliner du côté où il agit.

Ces principes très-simples, qui servent de point de départ à Ar chimède dans son Traité de l'équilibre des plans, avaient, dèsl plus haute antiquité, conduit à l'invention de l'appareil que l'oi connaît sous le nom de balance, et dont on fait constamment usag pour la comparaison des poids.

Il ne faudrait pas croire, toutefois, que l'on peut employer trèr commodément pour cet objet une simple barre homogène, cylin drique ou prismatique, mobile autour d'un axe horizontal, perpen diculaire à sa longueur, et passant par son centre de gravité.

Et la raison en est simple.

La moindre différence entre les poids qui agissent aux deux bout de la barre la ferait complètement trébucher, et l'on ne pour rait pas juger à la simple inspection de l'appareil si Ton est plui ou moins éloigné de l'équilibre que Ton cherche à atteindre.

Mais il est aisé de lever cette difficulté. Pour cela, il suffi

d'ajuster l'axe de mouvement de manière qu'il ne passe plus pai

Je centre de gravité , tout en reslatvl d'a\VVev\T'à cotcv^vvs dans h

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