‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 48 sur 244 · BAROMÈTRES A CUVETTE OR0INA1RE · texte numérisé non relu

BAROMÈTRES A CUVETTE OR0INA1RE

Le baromètre le plus simple, est le baromètre à cuvette ordiîire tel que l'employaient Toricelli et Pascal. Pour le construire, 1 choisit un tube de verre d'environ 0'",80 de long et de 0,005 à 007 de diamètre intérieur, on le ferme par un bout, on le sèche, l'on y verse du mercure distillé de façon à le remplir à peu près moitié; puis on fait bouillir cette colonne mercurielle, en plaint le tube au-dessus d'une grille inclinée et chargée de charms incandescents.

Quand l'ébullition à duré quelques instants, on enlève le feu, \ prenant soin toutefois d'éviter un refroidissement par trop rusque, et aussitôt que lo jiquide est revenu à la température rdinaire, on achève de remplir le tube. On fait alors bouillir Btte seconde colonne, sans chauffer la partie qui l'a déjà été ; et on arrive ainsi, à chasser toute l'humidité et tout l'air qui pouaient rester dans l'appareil.

Le rempUssage achevé, on renverse le tube, Touverlure gwVà^^ ^Mst/ne cuvetto large pleine de mercure bien pur cl b'xetv sv^e.

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Lorsque l(.i(«nTk« ■ ««^ tâcn Iait«. sîroiàtdMenii peunpi- 1 •>-mMtt k- tubf . de maiôtn qae U &U^n miinle de son «m- 1 met au nJTejiu de la fUifOe seul înltitriMirt à la kmfDt-ur de la .'.■■'.-nne .^u. n^^-aw la ^nson an moment de l'espérience, le memire \ietit &apper va coup st «•tre IVitfmutè supérieure iln tube, parce qn'il n'esisle pitu dans la «-hanbre banm^nque de Quidt eU^dque JtinEaBi matelas et ofitiie d'ami«tir Ir cbor.

Lbrarjuoa reui mesurer treseucUToent la hautevr du memre dan; on pareil haramétre . on I sisujetbl âolkleiiiefit eoatreannmr vertical, pai*. ainsi que le rerommande H. Re^nault. on Bie sar \e pied de l'instnimenl une piKt portant nne vis terminée par dfvi pointes [vmr fi?. 55). On ttotte re\trémïlê fnlefieare de cdlt pointe au contact du merrure d«li cuvette. Enfin, àl'aided'un calhétomêtre. on estime Irès-exaclemenl : l'Ia di>laiice verticale delà p<.<inle supérieure au niveau juiwieur du nien'ure dans le tube; i' la dislance verticale des deui : (loinles. Celte dernière opération peut éire faite une fois pour toutes "-' ■''■ »i le pieii est bien immobile. U

iwuime de ces dcu\ bauteurs est le résultat rherrhë , au ntoins lorsque le diamètre du tube est considérable 0',03 par exampte. Ordinairement, le; baromètres n'ont pas une aussi grande )v- ^i:ur: alors comme par suite d'actions particulières qui s'exaroat en Centre le \erre et le merrure. ce dernier é(H^Hive nne lè^n dé|iression, il Taut corriger les résultats de I obsen-ation, gny ajoutant une petite quanlilê. qui dépend, non-seulement du diinietre du tulie mais aussi de la hauteur du ménisque convexe qui titnninela colonne; hauteur qui. dans un même tube, n'a paalou- Juurit la même valeur.

Ij: laMeau suivant fait connaître. |M)ur quelques cas particuliers, la (.-randeur des correclions dont il s'agit. Elles y sont inscrites •oUH U: atim de dépressions capillaires.

■ABOUtTRE DE FORTIN.

TABLE

DES DÉPRESSIONS CAPILLAIHBS DU HBRCDHK

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