‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 68 sur 244 · POMPBS ASPIRANTES ET BLAVATOinES · texte numérisé non relu

POMPBS ASPIRANTES ET BLAVATOinES

es pompes aspirantes et élévatoires (voir 6g. 434) , le t percé et muni d'une soupape comme reloi des macbines ques. C'est par celte soupape que l'air du corps de pompe lu tuyau d'aspiration s'échappent tant que l'eau n'est pas ans le corps de pompe. A partir de cet instant, le liquide

-même par cette soupape, et le piston, en s'élevant, l'em- -dessiis de lui jusqu'au réservoir supérieur. les petites pompes des cabinets de physique, la soupape ion et celte du piston sont quelquefois remplacées par des

140 POMPSS ASPIRâKTCS.

Dans ce cas, soit y la hauteur à laquelle le liquide arrive et ce que devient la force élastique intérieure, x aussi bien que étant exprimé en eau.

On aura d'abord H «= a: + y puis

b (l — A)etBa + b (l — y) étant les volumes occupés par Vï avant et après le jeu de la machine.

Delà

6y2 [ 6 ( H 4- i ) 4- Ba] y 4- BaH 4- 6* ( H + / ) — 6A» = 0 .

6(H4-04-Ba . I y[6{H4-<)4-Bg]» __ BaH4-6» (H4-O-

Les racines sont réelles, car en vertu de Tinégalité qui expri l'impossibilité où le liquide était d'arriver à la soupape, on di: nuera la quantité sous le radical en remplaçant le deuxiè

46 Bal 4- 46'/H terme par tt^ , or, dans ce cas, cette quantité t

entière devient } ^J "*" — { .

Elle est donc positive.

Quant au choix à faire entre les racines il n*est pas doute' si Ton prenait le radical avec le signe + , y serait supériei

b(l{+l) + Ba X ^ f , '26/ „

— 9>»""^ ^" ^ P raison a -^, puisque H

plus grand que /.

Mais y doit être inférieur à /, donc il faut prendre le rad avec le signe — . On vérifie du reste aisément que y est, dan< cas, positif. En effet la plus grande valeur du radical répon

h £= o, et cette valeur est k 1 __ l , quan

6(H + /) + Ba

moindre que -^ — .

esBiphuDssontJestubes recourbés, â branches ordinairement iaies,et têts que ABC' (âg. 137). ABCD(ng. 136). Ilgrant, depuis

ïlg. 1J6.

FIg. 1Ï7.

longtemps employée à transvaser des liquides, et voici comt : que l'on remplisse ABC d'eau, et qu'après avoir plongé la le branchi^ AB dans le vase X, on débouche la grande branche si la section du tube n'est pas trop lar^e, on voit alors ie ide s'écouler en D d'une manière conUnue. La rapidiié de l'é-

lément est d'autant plus grande que la distance de l'orifice D niveau XX" est plus considérable. Elle s'annule avec elle et ient constante lorsque, par un moyen quelconque, on s'arge de façon que cette distance soit invariable.

Siplirai de Héron d'Aleiandrie. Sjiinli""'!""» Mir. prop. I .

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