‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 96 sur 244 · yoirpage · texte numérisé non relu

yoirpage

Mi BiLATATION DES GAZ.

D OÙ Ton déduit x sans difficulté.

Les chimistes font souvent usage de thermomètres à air d< espèce dans la détermination des densités de vapeur lorsque ration exige une température supérieure à 360®, quoique infé à celle du ramollissement du verre.

SLecherehes pyrométrîqoef de M. Pooîllet. — Au lieu de

de verre il faut employer des appareils en platine quand oi pousser jusqu'au rouge , et surtout au delà, les investig pyrométriques. C'est ce qu'a fait M. Pouillet dans une se recherches qui lui ont permis de fixer de la manière suivai valeurs des températures très-élevées.

Couleurs du platine. Températures.

Ronge naissant 525

Ronge sombre. 700

Cerise naissant 800

Cerise 900

Cerise clair 1000

Orangé foncé ilOÔ

Orangé clair 1 200

Blanc 4300

Blanc Soudan 1400

B1 anc éblouissant 1 5 00

Nous ajouterons que, dans tous les cas où l'on se sei thermomètres en platine, il faut être en garde contre la sing propriété que possède ce métal de condenser à froid les gaz < sa surface ; aussi ne doit-on jamais mesurer le volume d( intérieur à une température plus basse que \ 00°. Il est bien du reste, que la méthode est complètement indépendante de particularité.

BSesure des températures très-basses. — Quant aux ten

tures très-basses, on fait souvent usage, pour les évaluer, de raomètres à alcool gradués, de façon à s'accorder avec le th mètre à mercure au zéro d'abord, et puis en un ou deux ; points de la portion commune de leur échelle.

En employant, d'une part, des appareils de ce genre d'autre part, des thermomètres à air pour prendre la ten ture de mélanges extrêmement froids d'acide carbonique et d'éther, on a jusque vers — 400° obtenu des résultats ! blemeiit identiques.

Page 1