CUI.A1HE NEGATIF
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Lo grossi.^semcnt, le champ et les raisons d'ouvcrlure
des deux verres de l'oculaire sont liés par une relation très-simple, qui d'une part, met bien en évidence l'avanlage des oculaire s multiples au point de vue du champ, et qui, d'autre part explique pourquoi, le plus ordinairement au moins, on prend égides entre elles ces deux raisons d'ouverture.
MM
Hg. 602.
Soit A la distance du verre L' à l'objectif (fig. 602), M le point où le rayon mené du centre de l'objectif au boid L' du premier oculaire irait couper l'axe O'O" s'il no se réfractait (jue dans ce verre L', on a
a"^0'M~/" °" a'^O'MT*
D'autre part, Hélant le point où ce môme rayon L'L" M, vient rencontrer l'axe lorsqu'il est infléchi par la dernière lentille. II. M
S90 OCULAIRE iN£GATir.
on y" I - y"
Si nous supposons que le ravon L' M réfracté près du liuni du collecleiir louche aussi le boni du second oculaire, et cette condition doit évidemment ôlre satisfaite pour qu'il n y ait pas de
champ perdu f on aura jjî^ = (P3îî' ®* ajoulanl les
deux relations précédentes, il viendra
Or, , est le champ de riuâlrume:il, /r^le champ jjrussi, ou,
si Ton aime mieux, le produit du champ par le grossissement ; dune on peut écrire
Avec un oculaire simple de raison d'ouverture y , on aurait
( voir p. M ]
Dofkc le dMnp mmi \iim noiadce» »i U grominewent WBeep>
vait la même valeur.
Pour avoir le plus de champ possible, on prend les deux raisons d*ogvertures égales entre elles et à la limite que Ton peut atteindre sans compromettre la régularité des images.
Nous admettrons donc
et comme
on en conclura
IL
Or, O'.M dillèn» (rès-peu do/" parce que A est toujours fort grand par rapport à donc 0 M dillèrc également très-peu de f\ Si 1 on néglige la différence, il vient
et par suite
f,[" et ^ sont donc comptéfement déterminés en fonction <!u grossissement. Si l'on se donne la vnlc^iirio de la rai$H>.n d'omorture commune aux deux verres, X s*cn déduit au moyeii de l'équalion
laquelle peut en général se réduire à
atBÀÎ que nou^ l'avons su|ipo:>e en poï^uiU plus haul "
Enfin , quant à la distance G" H qui définit la position de rœilletoD, elle résulte de la relatioa
d'où
L'image réelle se forme précisément à la muitiéde la distance qui sépare les deux oculaires. C'est en ce point que l'on place le diaphragme; ou lui tiuune une ouverture qui est la demisomme de celles des deux oculaires. De cette manière il ne fait rien perdre au champ.
Oculaire positif. — Les oculaires néi;alifs sont moins employés aujourd'hui que les oculaires positifs iuia,L;iiies |>;ir Uauisden, et dontnous avons donné la description. — La nti-uii principale est que, dans les lunettes à ocul;nn - ]jo?itifs, rimai^e réelle (h's objets éloignés se fait en avant liu \urre coliecleur et ne se déplace pas avec lui. On peut donc, au point où elle se forme, c'est-àdire au foyer de l'objectif, fixer le réiicule.
La croisée des fds et le centre optique de Tobjeclif déterminent aloi s dans la lunette une direction fixe, on, si l'on aime mieux, une droite dont rurientatioa, par rapport à l'axe de ti^urc du tube de
VJi OCULÀIUË 1>0S1TIF.
la lunette, est indépendante des petits mouvements de l'oculaire.
Cette indépendance n3 saurait être obtenue avec les oculaires négatifs, puisque le réticule, pour être visible, doit être placé entre les deux verres de l'oculaire.
L'expression du grossissement d'une lunette à oculaire positii est identique à celle qui est relative au cas des oculaires négatifs; on la déduit de ce qui a été dit page 278, à l'occasion des loupes doubles.
* Le grossissement d'une loupe de cette espèce est, avons-nous vu, donné par l'équation (voir p. 278)
dans laquelle f et f" sont les distances focales des deux verres, d la distance qui les sépare, V la distance de vision distincte.
Soit 1 la grandeur de l'image réelle, F la distance focale de l'objectif. Du centre optique de ce verre, on la verrait sous un angle
acluelle:iient on la voit sous un angle
Le rappoi t est
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c'est le grossissement de la lunette.
Nous ne reproduirons pas, à l'occasion de l'oculaire positif, les calculs que nous avons développés en pariant de l'oculaire négatif
Il paraît, du reste, que le plus souvent on ne se conforme pas rigoureusement aux règles qui résulteraient de la condition de l'achromatisme.