TABLEAU L
INTENSITÉ i
de 1* yéflttJiloo lunineiue «or
ÛM ittiruin.
Uiitou.
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O,0al
ÏABLKAU IL
INTENSITÉ
de la réflexion c«loniqu« »or
dea ffiiroiri».
Lëltùu.
L'étude des tableaux précédents montre que, pour les rayons polarisés parallèlement à l'incidence, le pouvoir réflecteur crott régulièrement avec Tincidence. Si le plan de polarisation est perpendiculaire à TincidenGe, les pouvoirs réflecteurs prôaeii-
DirrOSlOM PAR LRS COnrtS mats. 607
teni pour une oerlaine incidence un minimum très-prononoé. Dans la réflexion métallique, ce minimum réiMnd ordinairement il des incidences voi'sîneA de 70^. De l'opposition de ces deux effipts résulte que, si Ton opère avec des rayons naturels, on voH le pouvoir réllecteur varier trés^peu avec tîncHnaison, au moins jusqu au\ incidences très-con<tidérebles. Pourtant, quand le ml** nimum sur lequel nous appelions tout à Theare Tattention est très- prononcé, il en résulte que, même pour les rayons non polarisés, on voit la n'floxion subir une diminution d'intensité appréciable pour des incident es voisines de cePes où a lieu le minimum le réflexion de la chaleur polarisée perpendiculaii ement au plan d'incidence.
L'effet est mnnjué pour le platine, Taeier et le métal des mi* roirs. Il est à peu près insensible pour l'argent et Tor.