RAYON TRANSMIS
INTENSITÉ
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Rotation du plan âm poUrÎMtÎMi d« la oImImt par le quarte
al les liquides. — Lorsqu'uD faisceau de rayons solaires a traversé d'abord l'atmosphère, puis des prismes et des lentilles de Verre, il ne renferme plus de rayons caloriflqaes analogues k
POLARISATION DR LA CHAlSUll
ceux qui émanent de nos sources à bas^ température. Les rayons simples dont il est formé se réfléchissent à peu près en même proportion sur le verre; ils se réfléchissent anssi en proportions sensiblement éu.ilfs sur plusieurs métaux; mais si le parallélisme est complet entre les phénomènes de la chaleur rayonnante et ceiiT de l'optique, les différents rayons calorifiques simples dont il est ici question devront, lorsqu'ils auront été polarisés , éprouver de la part des substances actives des actions rota toi res très-différentes, et Tétude comparée des rotations éprouvées par des rayons calorifiques et des rayons lumineux de même indice devra donner des preuves concluantes de Tiden* tité des lois auxquelles les deux agents obéissent dans des circonstances analogues. Ces considérations nous ont déterminés à faire une étude complète du phénomène de la polarisation rotative de la chaleur, et nous allons indiquer rapidement Ici la marche de nos opérations et les résultats qu'elles nous ont donnés.
Dans toutes nos expériences, .nous avons opéré sur la chaleur solaire polarisée et simplifiée autant que possible parla réfraction. Pour l'avoir en cet état, nous dispersions par un prisme bien pur un faisceau solaire transmis successivement par une fente étroite et par un spath d*lslande. Le spectre formé était trèsnet, et Ton y distinguait les raies de Frauenhoffér. En isolant dans ce spectre les rayons d*une teinte déterminée, il était facile de s'assurer que leur polarisation était complète, car si on les recevait sur un second prisme de spath faisant fonction d'analyseur, ils y donnaient en ^i^énéial deux images dont chacune disparaissait à son tour lorsqu'on faisant tourner l'analyseur on amenait sa section principale à être parallèle ou perpendiculaire à celle du prisme [)olariseur. Pendant celte rotation, l'une des images restiiit fixe et allait, en traversant une ouverture convenablement disposée, tomber sur la pile de rapjwreil thermoscopujue. Nous nous sommes assurés que l'action qu'elle y produisciit variait exactement suivant la loi de Malus, de sorte que la somme des ellets successivement obtenus pourdeiiN positions rectangulaires de I'analy>eur était constante. Cette ^()(n^^c d'efTets était égale à l'ellet uni<pie «pie l'on obtenait lorsque les sections des deux spaths ('taient {parallèles.
Ceci posé, admettoTi* rpie Ir- s m timm princijwiles du polariseur et de l'analysein >mhmi( <uii( iHesa 90" Tune de l'autre: lo faisceau sur lequel portent les observations disparaît, ou, on d'autres termes, toute action cesse d'avoir lieu sur l'œil et sur l'appareil calorimétrique. Pour la faire reparaître, il suPTit d'inlerpoàer entre le polariseur et l'analyseur soit un quartz taillé