POLARISATION DE LA CHALEUR
perpendiculaireineiii à Taxe^ soit «ne colonne de liquide aeftif, oe qui était le cas le plue ordinaire de nos expériences. Maïs alom on faisait de nouveau disparattre toule aclion sur le tbermosoope lorsque, par une rotation convenable de Tanalyseur, on éteignait k lumière de Tima^ transmise.
Nous avons varié ces expériences en employant tantôt des longueurs égales de liquides de natures différentes, tantôt des longueurs égales d*une solution de sucre à des degrés de concentration différents, tantôt enfin des longueurs différentes d'un même liquide, et toujours Textinction de la chaleur avait lieu dans les conditions où avait lieu celle de la lumière.
L'observation constante de cette coïncidence d'effets suffisait k établir l'identité des lois qui règlent la rotation des plans de polarisation des rayons lumineux et calorifiques de même indice.
J'ajouterai pourtant une remarque. Dans nos expériences, les effets maxima produits sur l'appareil ne dépassaient pas 25°. On aurait pu les rendre pîus forts; mais en cherchant à les trop accroître, on aurail couru le risque do n'avoir plus que des faisceaux peu homogènes. Or, d'après la loi de Alalus, si Ton inclint^ la section principale de l'nnaiyseur d'un angle « sur la direction (pu repondrait à l'extinction, le rapport entre l'effet produit et reilet maximum aurait pour valeur sm* w ; en particulier, a 4" de la position qui répond a i extinction 1 effet produit n'est pas la 4oO* partie de l'effet maximun; en un mot, môme en admettant une déviation maximum de 50', on pourrait faire varier la position de J analvseur de 3 ou 4° de part et d'autre de la position réelle qui rejiond à l'extinction sans que l'on s'en aperriit, l'aiguille n'éprouvant que des déviations inférieures à 0,3 de degré, et dont on ne peut rien tirer r!e sérieux.
Nous avons employé pour mesurer l'azimut d'extinction une méthode beaucoup plus sûre : cet azimut^ a, étant approximativement connu, nous plaçons l'analyseur successivement dans deux positions rectangulaires entre elles : f et ^ — 90, à peu près équidistantes de a, et nous mesurons dans chaque cas les effets thermoscopiques produits i et t'. Nous avons alors, pour déterminer «, la relation
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On peut, sans exagération, espérer connaître ^^7^^ gg Pi^» et par conséquent jwn (9 — a) à — . Or, lorsque «— « estvOH