‹ Leçons de physiqueChapitre 218 sur 293 · POLARISATION DE LA CHALKLR · texte numérisé non relu

POLARISATION DE LA CHALKLR

* mn de 45^, datte approximatioit ftur le sinus ne répond qu'ft quelques mrnittes d'incertitude sur V^rc lui-mèine.

AoticMi rotetoire développée per le megaétiiiiM. — Âu Chapitre XSl du livre de l'optique nous avons exposé les belles expériences par lesquelles M. Faraday avait foit voir que des corps naturellement dénués de pouvoir rotatotre peuvent en acquérir sous Faction d'aimants puissants. Peu de temps après la brillante découverte de Faraday, M. Wartman annonça qu'il avait tenlé la même expérience avec la chaleur rayonnante, et malgré les difficultés pratiques qu'il avait rencontrées et signalées , il cr03rait avoir reconnu que le flint, sous l'action des aimants, semblait prendre la faculté de dévier le plan de polarisation d'un rayon de chaleur qui le traversait. Nous avons pensé qu'il serait utile de reprendre ces expériences et de donner une méthode qui permtt de les faire réu^^sir avec facilité. Voici celle que nous avons adoptée:

Le rayon solaire réfléchi par un héliosLat traversait un premier prisme biréfrinî^ont achromatisé. Le fai sceau extraordinaire était intercepté, l'autre traversait les électro- aimants de l'appareil de M. Huiiikorff, et entre les- pôles un flint de 38 millimètres de Jon^. 11 allait ensuite, à 3 métros en\ iro!i, rencontrer le SK'ond prisme de spath, se bifurquait de nouviMu el donnait deux images, dont l'une pouvait être reçue sur la pilo thermo-électrique placée à 4 métrés df^- l)f)hines. Le galvanomètre était encore plus éloigné de ce centre de force perturbatrice; aussi n'avait-elle aucune influence sur Taiguille, car, lorsqu'on interceptait le rayon, on pouvait intervertir le sens du courant (l;ins les fils de l'électroaimant sans qu'elle éf^rouvàt la moindre déviation.

Grùce à ces dispositions, on peut sans crainte d'erreur donner à l'éleclro-aimant une force considérable, et par conséquent, lorsqu'on a éteint raction calorifique de l'image ordinaire en croisant les sections des deux spaths, il n'est pas impossible de la faire reparaître d'une manière non équivoque en établissant le courant. Mais quand la rotation due à l'action deTaimautne doitpas être considérable, il vaut beaucoup mieux suivre une marche ana« logue à celle que nous avons exposée aux pages précédentes.

Au lieu de croiser les sections des spaths, on les met à 4l(* Tune de l'autre, puis on fait passer le courant successivement dans les deux sens, et on mesure, dans les deux cas, les actions calorifiques m et n produites par Timage ordinaire. Si Ton désigne par €<> la rotation produite par le courant, sintn mesure le rapport de la différence m-^n k Feffet que l'on obtiendrait sans courant, si les spaths avaient leurs sections principales pardllètos.

POLAHlMÉTHIg DB LA CHALBUB.

Voici, eatre autreSi les résultato d'upe de noe aériee d'^xpé* riencee: «.

Dérifttioa.

Sans courant i8,4

Connut diiect 14,9

Gourant inveno tl»7

Ces expériences ne peuvent laisser nucun douto sur la réalité du lait qu'elles sont destinées à constater. Nous ajouterons, pour écarter définitivement touLo objection, que si le flint était enlevé, on [)Ouvaità volonté établir le courant et en intervertir lô seus sans que l'aiguille cessât d'être parfaitement immobile.

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