‹ Leçons de physiqueChapitre 228 sur 293 · II · texte numérisé non relu

II

Si on é!o!L:iiO do w le centre (K^ S, s, ne change |>as; devient /■'.S'.I.Hï , / ' el S' étant les valeurs que prennent /" et S pour cette nouvoîlo [>osition; mais d'après l'équation ^2), ilfautque/*'.S'=/'.S, puisque chaleur émise par 6» vers w', ne dépend pas de la dislaru o à înqiielle 86 trouve (>iacée S ouiï sini.

Si l'oQ rend m foia plus grande la distance tous les termes

des équations [ t , (2], (3) sont multipliés par -s qui disparatt

comme facteur commun.

Eniin on peut substituer aux éléments plans ij' et w" des éléments infini ments petits, concaves ou convexes, limités pnr le? mêmes cylindres, puisque ces éléments sont noirs et envoient vers tù précisément la môme quantité de chaleur lu sin t.

Ainsi, d'une manière générale, dans une enceinte noire de forme quelconque dont un 9eul élément j^/an est doué de pouvoir réfiecteur, on a

ss t l^il f . (ft iK

Sans prétendre que géométriquement on ne puisse pas rt^gar^ dér comme suffisamment claire Tégalité de /.S et de 5, nous croyons qu'il est pn torable de s'appuyer une fois de plus sur l'cxpériénce. Nous disons une fois, car si. pour une température donnée, c'est-à-dire pour une cerlniiio valeur finie de î, et pour Un corps donné) c'esl-ÏA-direpour une valeur finie de Ri, Texpé- Hence donne

il faudra en conclure que f.S = s ou /. = I, que f i ' V^^^ suite que : Dans tous Ips cas , pour tous les corps doues de pouvoir réflecteur régulier, sous toutes les i?iclinaisoîifi et à chaque température, on a le pouvoir émissif égal au pouvoir absorbant*

É11U8I10N Dk Là LDUlftlIX.

L'oxpenonce qu(3 nous invoquons pour établir cetfe proposition a été faite surabondamment, puisque, à plusieurs températures, il est vrai peu différentes, on a constaté l'égal i(é des pouvoirs émissifs et absorbants de plusieurs siibslances dans la direction normale, et celle même égalité pour , le verre 6oas trois inclinaisons dive»es^ »

: : CHAPiXRK UIL. . . ^

tMISSJON DE^ VA hVUlÈKÉ: PH0BPH0B6SCEKGS;

^ RADIilTJONS CHIMIQUES.

" § 4t ^OUVOUtS ÉMISSIFS DES COEPS POUR LA LUMlliBE.

HeefaeMlH» de MM. 4e 1a Provottaye et P. Dciftâaf. »

La précision avec laquelte la règle de Fourier permet de caU

culer la proportion de lumière polarisée qui se trouve dains le rayonnement d'un corps incandescent, établit une grande analogie entre la théorie do l'émission lumineuse et celle de rémission calorifique. Deux autres phénomènes complètent la ressemblance :

d'abord, à riième lempéraluro, des corps incandescents vus dans une enceinte noire offrent souvent des teintes différentes; mais, de plus, il résulte d'un travail publié par nous en 1854 qu'a môme température deux corps diirércnts peuvent émettre des. , quantités de lumière tros-mei^ales.

Poui' ineUro Je fait en évidence, nous couvrons d'oxyde noir de cuivre une moitié de la face antérieure d'une petite lame d'or ou de platine, et nous uoiicissons do mèuie Taulre moitié de la surface poste rieuro.

i . Bion que rcla ne soit pas absolomeat nécessaire, nous rappellerons ici le piocede suivi. (Voir page 5aï.) - • , ' • ,

« Un grand vaie A noirei, plein d*eau on dliaila, inirant qa*on vonlail atteindra telle oa telle températnre, était la source de chaleur, tt pHt thermo-ilèetriqiM

placée à une distance notable, était l'appareil ihermoseopiiine. Deux écrans percés d'ouvertures étroites E\ù\ FF', limilaieut le faisceau incident qui était très-peu divergent, puisque les rayons extrêmes sou8>teudent sensiblemeut à l'arrirée

Ceci po?é, nous portons la lame à l'incandescence à l'aiilo d'un courant électrique convenable. Les portions noircies deviennent alors beaucoup plus brillantes que celles qui ont conservé Téclat

métallique.

Les diflercMu es, forles avec le platine. le sont beaucoup plus encore avec i ur. Eiies disparaissent, ou à ji^u près» quand on compare le noir au borate de plomb.

Mal^rre les (lifl'eronces de couleur des deux parties de la lame, on jietit comparer approximativement au moins leur*s pouvoirs émissifs; pour cela on regarde nonnaloment la lame incandescente à travers un prisme de nicol qui polarise la lumière, et un

spath dont on tourne k section principale de manière :

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