ACTIONS RÉCIPROQUES
2 (cos y, ^ cos ^) est la quaiitilé cliorchée ; a ot ^ étant inégaux', cette quantité est évidommont différente de zéro.
Dans cette expérience, un aiinnnt fait tourner autour de son axe une portion mobile d'un circuit voltaïque; dans d'autres expériences dues à Ampère, on voit dos aimants flottants dans le mercure prendre, sous l'influence de courants convenables, un mou\emont de rotation autour de leur axe ou autour d'une droite parallèle à ce dernier. — Une inversion dans ie sens du courant change celui de la rotation.
Dans tous les cas, les mouvements qui ?e produisent ont lieu dans des circonstances où la théorie précédente montre qu'ils ne pas sont impossibles; et pour se rendre compte de la direction dans laquelle ils ont lieu, il suffit de substituer par la pensée, aux aimants, des cylindres électro-dynamiques ayant leurs pôles tournés comme ceux dos aimants que l'on considère, et d'étudier l'action qu'exercent sur les extrémités de ces cylindres les courants voisins qui rayonnent à la surface du mercure.
Espériencet d'Ampère. — Dans ses expériences, Ampère ob* tenait la mobilité des aimants en les faisant flotter dans le mer-> cure. Ils avaient la forme de cylindres et étaient lestés à leur partie inférieure par un contre-poids de platine qui les maintenait dans une position verticale. Gommé 6n lê voit, ûgûre 837,
Fig. 837.
le vase E était on verre, mai> à sa paitie supérieure il était doublé à l'intérieur d'un anneau métallique I, communiquant par la tige H avec un des pôles d'une pile. Le second polo communiquait avec la [)oiiite a. Pour faire tourner l'aimant G autour de son axe, on abaissait la poinio de fiiçon à la plonger dans une gouttelette de mercure qui remplissait une petite ca\ité placée à la partie supérieure de l'aimant; le courant, une fois établi,