‹ Leçons de physiqueChapitre 37 sur 293 · VIBRATIONS DES CORDES · texte numérisé non relu

VIBRATIONS DES CORDES

exemple, eo faisant vibrer des cordes courtes et tendues par dee poids de moins en moins considérables , on trouve que les "valeurs numériques des^sons décroissent moins vite que les racines carrées des poids tendants.

Gela tient à ce > que la corde, même qu^nd elle n'est tirée par aucun poids, possède toujours une certaine rigidité qui hii permet eneore de résonner. Cette rigidi té natureHè peutètre.asstmilée à uu. certain poids tendant z; et dès lors» quanci) la corde en question sera tirée à son extrémité par des poids marquée Pi et P^, on ' devra en réalité la considérér comme chargée des poids

Pt + X et Ps H- ot les nombres N| et N, des vibrations

exécutées dans Tunité de temps, devront satisfaire à^Ia relation

c'est en eflbt te que Texpérience confirme. .

ImtmmcBto à ootdm. —Ges instruments sont de deiix espèces différeutes.

Lies uns, — tels que les pianos ét'les harpes, ont autant de cordes qu'ils doivent ddnner de notes différentes. Les sons les plus gj aves sont obtenus par les vibrations de cordes phis longues, plus grosses et spécifiquement plus lourdes. Les notée aiguë» sont rendues par des cordes plus coiirtes et plub minces.

On accorde ces instruments en ebangeant la tension <les cordes par une rotation convenable des chevUles auxquelles elles sont fixées.

Âu contraire, dans les violons, les basses, les controrbasses et te alto,. le noinbre des cordes est réduit à quatre* ,

Mais dans tous cesrinstruments^ si la vs^leur numérique du son produit dépend surtout des conditions auxquelles satisfait la corde vibrante, son intensité et son ^lat sont en grande partie réglés par les caisses sonores, les tables d'harmonie, au-devant desquelles elle est tendue. Les [)arois de ces caisses, l'air qu'elles renferment participent aux vibrations, et chaque instrument dans son ensemble constitue un système dont toutes les parties reçoivent le mouvement par coiuin mication de celui qu'on imprime directement à la corde sonore.

Usage des sonomètres. — En principe, toutes Ics remarques précédentes sont applicables aux sonomètres; toutefois, l'expérience prouve (lue les nombres des vibrations exécutées par les cordes de ces mstruments^tisfont assez rigourousoment à la loi de la raison inverse des loi^ueurs. Dès-iors» pour irouver ra-

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pidement le nombre des vibrations d'un son quelconque, on commencé par mettre la corde entière à l'unisson d'un son plus grave rendu par un diapason étalon; puis, à l'aide du chevalet mobile, on raccourcit la corde jusqu'à ce qu'elle vibre à l'unisson du son à déterminer. Une simple proportion conduit aioi^ à la solution du problème. • . ^ .

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