‹ Leçons de physiqueChapitre 44 sur 293 · OPTIQUE · texte numérisé non relu

OPTIQUE

Ainsi, entre D'H etB'G on a une pénombre d'intensité décrois* santé et qai devient lumière pure à la limite B'G.

Sur Se corps opaque, les limites de Tombre pure et de la lumière pure sont les cercles menés perpendiculairement à Taxe CC par les lignes D'£' et A'B'; de D' en B' on aura une pénombre* En efiét, si d*un point quelconque de cet arc on mène les tàngcntes au cercle éclairant, l'une sera interceptée par le corps opaque; et . d'autre part, si du même point Ton mène deux lignes tangentes, Tune au cercle éclairant et l'autre au cercle- de section du corps opaque, on voit aisément que J'arc éclairant qu*elles intercepteront ira en décroissant jusqu à zéro, quand leur point de concours se rapprochera de D'. *

Quand le corps opaque est plus grand que lo corps éclairant, Tombre et la pénombre sont indéfinies.

Si lo corps éclairant se rrdiiit à un point, la pénombre devionl nulle; le passage ilo l'ombre à la lumière est alors tout à fait brusque ot tranché.

' On réalise ce cas du corps éclairant réduit à un point lorsqu'on emploie comme source lumineuse l aïc LiiUant qui se développe entre les |>ointes très-voisinos de deux cônes de charbon mis en coounuiui alion avec les pôles d'une forte pile.

On le réalise encore lorsque l'on éclaire les objets avec la lumière qui diverge du foyer d'une forte lentille tournée vers le soleil.

Dans les deux cas, les si iliouettes des objets se dessinent avec une netteté remarquable.

Si, au contraire, le corps éclairant est plus grand que le corps opaque, l'ombre pure n'existe que dans rinlérieur du cône représenté sur la figure par l'espace angulaire DPE, et se termine en P. Il est évident, en elfet, que si d'un point même Situe sur l'axe c'r. et tel que P', on mène des tangentes au corps lumineux ^ elles ne seront pas arrêtées par le corps opaque.

La pénombre sera toujours indéfinie, et dimmuera d'intensité à mesure qu'on s'éloignera des corps opaques.

Images dans la chambre obscure. — Le principe de la propagation rectiligne de la lumière donne encore l'oxpiication des phénomènes que Ton observe lorsque des rayons émanés d'objets lumineux par eux-mêmes ou seulement fortement éclairés pénètrent par une ouverture étroite dans une chambre bien obscure ot y sont reçus sur un écran blanc.

On sait que, dans ces circonstances, on voit se peindre sur récran les images de ces objets. Ces images sont toujours ren-

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